Fuji Intec et OTTOSport INTERNATIONAL ont mis en place une coopération étroite lors de la visite de Monsieur Fujiwara.

Les sports équestres sont en forte croissance au Japon : le constructeur japonais de sols pour chevaux Fuji Intec qui a conçu les installations ” Miki horse land park “, les première au Japon, a visité OTTOSport INTERNATIONAL à Altdorf en Allemagne. Fuji Intec, situé à coté d’Osaka a créé en même temps 30 installations et 50 tournois sur le territoire japonais. Ils ont aussi créé des projets pour l’université d’agriculture et de Technologie de Tokyo. Fujiwara travaille depuis quelques années avec la compagnie Ottosport, dont les clients sont le Roi d’Espagne Juan Carlos ainsi que d’autres acteurs des sports équestres de renommée mondiale. Le constructeur Japonais de sols pour chevaux et OTTOSport INTERNATIONAL se sont mis d’accord pour une coopération étroite puisque Fuji Intec veut travailler désormais exclusivement sur les tapis de sols perforés d’’OTTO et ce pour la raison suivante : Fujiwara, cavalier lui-même, considère les tapis perforés d’OTTO d’une durabilité extrême et particulièrement imperméables. Cela a permis par le passé le bon déroulement des tournois malgré des pluies torrentielles qui ne sont pas rares au Japon surtout pendant les périodes de mousson. Un nouveau produit a par ailleurs été évoqué lors de la réunion ; il va révolutionner la construction et la rentabilité des sols pour chevaux. Werner Otto, le créateur des tapis perforés, ne voulait pas révéler cette innovation avant que les derniers tests ne soient terminés.

Les cavaliers Allemands et Européens jouissent d’une grande réputation au Japon. ” Nous nous demandons comment les européens parviennent à développer un tel niveau de professionnalisme ” affirme le constructeur japonais de sols pour chevaux. ” Les sols d’OTTO sont un élément fondamental vers le professionnalisme ” affirme Fujiwara. Ils sont d’ailleurs si importants qu’il a employé deux cavaliers professionnels pour tester les sols.

Pendant ce temps, les coureurs de chevaux japonais s’équipent en pur-sang néo-zélandais et australien. Mais il y a aussi plusieurs milliers de passionnés, dont le nombre augmente, dans le secteur amateur. Ce n’est pas un phénomène naturel dans un pays où les régions propices à la pratique du cheval son rares. Cependant Fujiwara en est certain : ” Les sports équestres vont se développer au Japon . “