Le groupe De Particulier à Particulier, premier site immobilier (pap.fr) avec plus de 6 millions de visites chaque mois, et près de 70 millions de pages vues, a réalisé, via son service diagnostic BCTI, la première étude statistique sur la performance énergétique des logements en Ile-de-France.

Fondée sur les résultats des diagnostics de performance énergétique de 450 logements en région parisienne, dont 69% d’appartements et 31% de maisons individuelles, elle dégage de nettes tendances.

1) Deux biens sur trois sont classés entre E et G (consommateurs), et quasiment pas en A ou B (économes).
De quoi rassurer ceux qui s’inquiétaient de leur mauvais classement ! Cela laisse entrevoir les efforts que les Français doivent consentir pour diminuer la facture énergétique et l’émission de gaz à effet de serre. Car l’objectif est concret : atteindre A ou B peut permettre de diviser la pollution et la facture énergétique par 5.

2) Le gaz est plus économe que l’électricité
Les biens chauffés au gaz sont en moyenne 21% plus économes que ceux chauffés à l’énergie électrique. Si les installations gaz sont plus contraignantes et coûteuses à mettre en place, le confort de chauffe et les factures s’en ressentent. Mais avant de penser à améliorer le système de chauffage, le plus important est de mieux isoler l’habitation.

3) Les maisons individuelles sont plus économes que les appartements
Plusieurs raisons à cela. Tout d’abord, les maisons individuelles sont généralement mieux isolées que les appartements en immeuble collectif : il est plus facile de dérouler de la laine de verre dans ses propres combles que de demander au syndic de le faire. De plus, le chauffage collectif est souvent moins performant que le chauffage individuel : les chaudières collectives sont souvent surdimensionnées et ne bénéficient pas des nouvelles technologies. Enfin, étant donné que la facture est commune, l’occupant a tendance à être plus gourmand.