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Vendredi, 25 juillet 2008

Les CGA : champions de la formation des TPE !

Premier centre formateur de la petite entreprise, le réseau des centres de gestion agréés dispense chaque année 500 000 heures de formation continue aux dirigeants de TPE et à leurs collaborateurs. Une offre pédagogique impressionnante qui fait rimer proximité et diversité ainsi que le démontre l’enquête menée par la FCGA.

Observatoire de la petite entreprise de la FCGA* n° 29, en partenariat avec la Banque Populaire

http://www.fcga.fr/pages/etudeseco/etudeseco.php

Largement plébiscités par les dirigeants de TPE, les centres de gestion agréés (CGA) arrivent en tête des organismes au sein desquels les entrepreneurs prévoient de suivre une séance de formation dans les prochains mois (89,7%).
Avant les organisations professionnelles (86,9%), les autres structures de formation (71%) et les chambres consulaires (45,9%).
Les CGA démontrent ainsi, une nouvelle fois, toute l’mportance de l’accompagnement de proximité qu’ils apportent aux dirigeants de TPE.

Forte réactivité aux évolutions réglementaires

Principales explications à ce succès : la qualité de l’offre pédagogique (qualification des intervenants), la grande diversité des thèmes pédagogiques proposés (gestion, management, développement personnel, marketing, TIC, vente…) et la gratuité des stages (hors frais de restauration).
Proches des préoccupations des entrepreneurs, les CGA sont également réputés pour leur forte réactivité aux évolutions de l’environnement juridique, fiscal et social des petites entreprises. Dès que l’actualité l’exige, ils organisent des sessions d’information ou des journées de formation pour répondre concrètement aux questions que se posent leurs adhérents (commerçants, artisans, prestataires de services indépendants…).

Gestion et développement personnel en tête

La majorité des entrepreneurs interrogés (62,70%) déclarent privilégier les stages destinés à renforcer leurs capacités en gestion : finances, fiscalité, comptabilité, juridique…
Si l’amélioration des outils de pilotage de l’entreprise est spontanément perçue comme une priorité, la recherche de techniques visant à stimuler l’épanouissement personnel au travail, le management de soi et l’amélioration de la relation aux autres constituent aussi une attente forte pour 44,26% des chefs d’entreprise questionnés. Les formations à la communication et à la vente arrivent en troisième position avec 40% des réponses collectées.

Le crédit d’impôt formation est méconnu…

Les deux tiers des dirigeants de TPE ne connaissent pas le crédit d’impôt formation. Institué par la loi n° 2005-882 du 2 août 2005 en faveur des petites et moyennes entreprises, ce dispositif fiscal s’adresse aux entreprises qui engagent des dépenses pour la formation de leurs dirigeants.
Rappel : le crédit d’impôt est égal au produit du nombre d’heures passées par le chef d’entreprise en formation par le taux horaire du salaire minimum de croissance (SMIC). Il est plafonné à 40 heures de formation par année civile et par entreprise.

… et peu utilisé dans les petites entreprises !

Globalement le crédit d’impôt formation est peu utilisé par les dirigeants de petites entreprises individuelles alors qu’il procure pourtant un avantage financier intéressant.
Les trois secteurs qui recourent le plus au crédit d’impôt formation sont l’automobile (34,8%), les cafés, hôtels et restaurants (34%), la culture et les loisirs (32,7%).
Hormis le commerce de détail (17,4%) et les services divers (18,7%), l’ensemble des autres activités professionnelles présentent un taux d’utilisation du dispositif fiscal relativement comparable.

AVIS D’EXPERT
Philippe ROSAY, Président d’AGEFOS PME
” Les CGA sont le relais naturel des TPE ! ”
” Les centres de gestion agréés sont, comme AGEFOS-PME, le relais naturel des TPE. Seuls les opérateurs de proximité proches des TPE sont crédibles pour développer la formation dans les petites entreprises “.

Méthodologie de l’Observatoire
Tous les mois, près de 70 centres de gestion agréés (CGA), répartis sur l’ensemble du territoire national, transmettent les chiffres d’affaires, rendus anonymes, de leurs adhérents à la Fédération. Les indices d’activité sont calculés chaque trimestre, à partir des chiffres d’affaires d’un échantillon de 20 000 petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services. L’évolution des activités est pondérée par le nombre d’entreprises recensées par l’INSEE dans chaque secteur considéré. Un questionnaire est parallèlement adressé chaque trimestre à plus de 1000 petites entreprises représentatives, permettant d’établir le baromètre du moral des dirigeants et de leurs intentions d’investissement et de recrutement.

* À propos de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA)
Créée en 1978, la Fédération des Centres de Gestion Agréés est une structure associative régie par la loi du 1er juillet 1901. Elle regroupe 114 centres de gestion agréés qui comportent :
- 400 000 entreprises
- 2 000 000 d’emplois salariés et non salariés
- 70 milliards d’euros de chiffre d’affaires
- 6 000 experts-comptables correspondants.
La FCGA forme ainsi le réseau d’information et d’assistance aux petites entreprises le plus dense du territoire national et capitalise une expertise économique et sociale unique de la TPE. Elle dispose d’outils d’observation et d’analyse particulièrement fiables qui alimentent régulièrement une base de données statistiques sans équivalent.

Contact journalistes : Guylaine Bourdouleix
Tél : 01 42 67 80 62 email : gbourdouleix@fcga.fr

Jeudi, 19 juin 2008

Gros plan sur l’activité des TPE en 2007

La 12ème édition du recueil ” Activité et Tendances “, publié par la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA), passe au crible les performances économiques des TPE en 2007. Une enquête inédite qui combine l’approche sectorielle et l’analyse géographique. Synthèse des principaux enseignements.

Cette étude vient compléter la grande enquête annuelle de la FCGA sur les ” Tops et les Flops ” des TPE dont la dernière édition vient d’être rendue publique.
http://www.fcga.fr/intranet/accueil/accueil.php
Moins exhaustive que cette dernière, cette étude se concentre sur 8 grands secteurs d’activité regroupant 26 professions du commerce, de l’artisanat et des services.
Principal enseignement :
L’activité des petites entreprises, tous secteurs confondus, augmente de +3,2% en 2007.
Soit un point de mieux qu’en 2006 (+2,2%).

Détail des performances, secteur par secteur…

• Le bâtiment : +4,9%
Cette année encore, l’artisanat du bâtiment tire la croissance des petites entreprises avec une activité en hausse de 4,9% (même score qu’en 2006). Les professions de la construction et de la rénovation ne profitent cependant pas toutes de cette bonne tendance générale. Ainsi, les entreprises de plomberie-chauffage-sanitaire (+2,6%) et les professionnels de la maçonnerie (+3,8%) affichent des performances inférieures à la moyenne du secteur. Une seule activité se détache nettement des autres : l’électricité générale avec un chiffre d’affaires en hausse de +8,5%.

• Les professions de la santé : +3,8%
Après une année 2006 difficile (+1,4%), les professions de la santé retrouvent la forme. Visés par Bruxelles - qui veut supprimer le principe de propriété personnelle de l’officine et le monopole de distribution des médicaments - , les pharmaciens sortent tout de même la tête de l’eau et gagnent 2,4 points en 2007 : +3,8% (contre +1,4% en 2006). Léger rebondissement, en revanche, dans l’optique : +3% (contre +2,3% l’année précédente).

• Le secteur CHR : + 2%
La saison 2007 aura surtout profité à l’hôtellerie indépendante (+3,6%) qui confirme sa bonne vitalité retrouvée en 2006 (+3,3%). Un petit mieux également dans les restaurants traditionnels : +1,9% (contre +1,3% en 2006). Toujours confrontés à la féroce concurrence des chaînes de restauration et aux effets pervers liés à la disparité des taux de TVA, ces établissements se heurtent également à de grandes difficultés de recrutement. La situation se détériore plus sérieusement dans les cafés et bars (-0,7%, contre -0,1% en 2006).

• Le commerce de détail alimentaire : +1,9%
A l’exception des détaillants en fruits et légumes dont l’activité chute (-1,1%, contre +3,2% en 2006), toutes les professions de l’alimentation connaissent une progression de leurs chiffres d’affaires. Mais attention aux illusions d’optique ! L’augmentation du prix des matières premières et leur répercussion sur les prix de vente expliquent en grande partie le ” gonflement ” des ventes en valeur. Au palmarès des métiers de bouche, on trouve d’abord les pâtissiers avec +3,8% (contre 2% en 2006). Sur la 2ème marche du podium, figurent les artisans charcutiers qui renouent enfin avec la croissance (+3,4%) après plusieurs années de vaches maigres. A la 3ème place, les boulangers pâtissiers (+2,5%) améliorent sensiblement leurs performances par rapport à 2006 (+0,6%). La boucherie-charcuterie (2%) est dans la moyenne, tandis que les commerces d’alimentation générale (+1%) connaissent une timide croissance.

• La réparation automobile : +1,5%
C’est deux fois mieux qu’en 2006 (0,7%), mais encore insuffisant pour relancer l’activité des garagistes indépendants. Fortement concurrencés par les enseignes spécialisées et leurs prestations forfaitaires sans rendez-vous, les professionnels de la réparation automobile doivent aussi s’adapter à la nouvelle donne technologique. Pour les réparateurs traditionnels, la maîtrise de l’électronique embarquée constitue une priorité majeure pour tirer profit de ce marché en pleine expansion.

• Les métiers de la beauté et de l’esthétique : +1,4%
L’activité des instituts de beauté est en plein essor (+5,6%) et stimule le dynamisme du secteur tout entier. Tendance inverse dans les salons de coiffure (+1%) dont l’activité stagne (+0,5% en 2006). Deux phénomènes semblent freiner la croissance des salons indépendants : le développement de la coiffure à domicile (15% de la profession) et l’agressivité commerciale des enseignes nationales dont les réseaux ne cessent de s’étoffer.

• L’équipement de la maison : +1,2%
Après une année 2006 exceptionnelle en raison de la progression record des commerces d’électro-ménager-TV-HIFI (+11%), le secteur retrouve un taux de croissance plus ordinaire. En 2007, l’activité de ces magasins spécialisés retombe à +1,7%. Mouvement inverse chez les fleuristes dont le chiffre d’affaires augmente enfin (+1,3%) après deux années consécutives de recul (-0,4% en 2006 et -1,6% en 2005).

• L’équipement de la personne : +1,1%
Hormis les horlogers-bijoutiers (+4,1%), aucune profession du secteur n’enregistre un taux d’accroissement de son chiffre d’affaires supérieur à l’indice TPE 2007 (+3,2%). Pour la 3ème année consécutive, l’activité des boutiques de prêt-à-porter régresse de -0,3%. Avec une hausse de +2,2% l’année dernière, les magasins de chaussures maintiennent le cap (+2,4% en 2006). De leur côté, les commerces de lingerie poursuivent leur lente remontée sur la courbe de la croissance (+0,9%, contre +0,5 en 2006 et -2,1% en 2005).

Le podium des régions…
• Aquitaine : +5,4%
Les secteurs qui tirent la croissance régionale : l’horlogerie-bijouterie, le commerce de détail alimentaire, la beauté-esthétique.
• Pays de la Loire : +4,5%
Les secteurs qui tirent la croissance régionale : l’artisanat du bâtiment, la beauté-esthétique, le commerce de détail alimentaire, la santé, l’hôtellerie-restauration.
• Basse-Normandie : +4%
Les secteurs qui tirent la croissance régionale : l’artisanat du bâtiment, l’hôtellerie-restauration, la santé, l’équipement de la maison.
Et aussi :
• Franche-Comté : +3,9%
• Nord-Pas-de-Calais : +3,7%
• Centre : +3,7%
• Champagne-Ardenne : +3,6%
• Picardie : +3,5%
• Auvergne : +3,4%
• Bretagne : +3,4%
• PACA : +3,1%

Méthodologie de l’étude ” Activité et Tendances “
Cette dernière édition du recueil ” Activité et Tendances ” analyse l’évolution du chiffre d’affaires, en 2007, de 26 professions issues de 8 grands secteurs d’activité. Pour chacun d’entre eux, les 3 meilleures régions sont référencées. Les chiffres clés d’un échantillon représentatif de 15 000 TPE ont été finement étudiés pour les besoins de cette étude. Ces petites entreprises, en majorité individuelles, sont toutes membres d’un centre de gestion agréé. 70 CGA appartenant à notre réseau ont participé activement à la collecte des données.

* À propos de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA)
Créée en 1978, la Fédération des Centres de Gestion Agréés est une structure associative régie par la loi du 1er juillet 1901. Elle regroupe 114 centres de gestion agréés qui comportent :
- 400 000 entreprises
- 2 000 000 d’emplois salariés et non salariés
- 70 milliards d’euros de chiffre d’affaires
- 6 000 experts-comptables correspondants.
La FCGA forme ainsi le réseau d’information et d’assistance aux petites entreprises le plus dense du territoire national et capitalise une expertise économique et sociale unique de la TPE. Elle dispose d’outils d’observation et d’analyse particulièrement fiables qui alimentent régulièrement une base de données statistiques sans équivalent.

Contact journalistes : Guylaine Bourdouleix Tél : 01.42.67.80.62 email : gbourdouleix@fcga.fr

Vendredi, 18 avril 2008

Les ” tops et les flops ” des TPE en 2007

L’enquête annuelle de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA), réalisée en partenariat avec le groupe Banque Populaire, passe en revue les performances économiques des petites entreprises en 2007. Secteur par secteur, profession par profession, coup de projecteur sur les ” tops et les flops ” des TPE de l’artisanat, du commerce et des services.

Observatoire de la petite entreprise de la FCGA* n° 28, en partenariat avec la Banque Populaire
http://www.fcga.fr/pages/etudeseco/etudeseco.php

Globalement le chiffre d’affaires des petites entreprises, toutes activités confondues, enregistre une progression de 3% en 2007. Comparativement à l’année 2006, c’est pratiquement un point de mieux (+ 0,96%). Sur les 11 grands secteurs analysés, un seul est en repli (Culture et Loisirs : -1%).

Au total, ce sont 47 professions de l’artisanat, du commerce et des services qui sont passées au crible dans cette étude exclusive FCGA-Banque Populaire. D’où la grande disparité des performances constatées au sein d’un même secteur d’activité. Principaux enseignements de ce palmarès des TPE en 2007.

LES TOPS

Podium

1. Les carreleurs : +15,3%
Les spécialistes des céramiques et faïences occupent la première marche du podium avec un taux d’accroissement de leur chiffre d’affaires trois fois supérieur à la moyenne du secteur (+4,9% dans le bâtiment) et quatre fois plus important qu’en 2006 (+3,5%).

2. Les taxis et ambulances : +8,7%
En deuxième position, les transporteurs de personnes gagnent pas loin d’un point de croissance par rapport à l’année 2006 (+7,8%). Un temps menacés par une proposition de la Commission Attali visant à déréglementer l’accès à la profession, les artisans taxis (80% des quelque 45 000 chauffeurs en activité en France) se sont fortement mobilisés pour que cette mesure ne soit pas reprise par le gouvernement.

3. Les couvreurs : + 8,6%
En troisième position, les entreprises de couverture affichent une belle progression d’activité. Largement supérieure à l’indice global (3%), cette performance témoigne de la vitalité d’un métier en plein essor. Et qui manque d’ailleurs de bras pour satisfaire une demande toujours soutenue.

4. Les électriciens : +8,5%
A la quatrième place, les électriciens font néanmoins jeu égal avec les couvreurs. Il aurait été injuste de pas les mettre en exergue, eux aussi, dans ce palmarès (même s’il n’y a que trois places sur le podium…). Portés par un marché en pleine expansion valorisé à 24 milliards d’euros, ils ont bénéficié d’une augmentation significative des chantiers publics et privés en 2007.

Révélations

1. Les commerces de vêtements pour enfants : +8,4%
Après une année 2006 décevante (-01%), les magasins de vêtements pour enfants retrouvent le chemin de la croissance en 2007. C’est la plus forte progression de chiffre d’affaires du secteur ” Equipement de la personne ” dont l’activité globale est nettement inférieure à la moyenne : +1,1% seulement.

2. Les agences immobilières : +3,7%
Elles avaient enregistré un recul historique en 2006 (-11,2%). L’année dernière, l’activité transactionnelle a plutôt bien redémarré. Mais avec un marché en net ralentissement, 2008 devrait être une nouvelle année difficile pour les agences immobilières.

En forme

Les autres professions dont le chiffre d’affaires connaît une hausse supérieure à 3% (taux moyen d’accroissement de l’activité des TPE en 2007) :
1. Les cabinets de soins esthétiques : +5,6%
2. Les menuisiers : +5,2%
3. Les carrossiers : +5,1%
4. Les parfumeurs : +4,3%
5. Les horlogers-bijoutiers : +4,1%
6. Les pharmaciens, les pâtissiers et les maçons : +3,8%
7. Les hôteliers-restaurateurs : +3,6%
8. Les charcutiers : +3,4%
9. Les entreprises de nettoyage : +3,1%
10. Les opticiens : +3,0%

En forme, mais…

Deux professions affichent un taux d’accroissement de leur chiffre d’affaires nettement supérieur à l’indice moyen (3%), mais en recul par rapport à l’année 2006 :
1. Les magasins de bricolage : +7% (contre +9,5% en 2006)
2. Les transporteurs de marchandises : +10,8% (contre +12,5% en 2006)

LES FLOPS

Dans le rouge

1. Les entreprises de terrassement et travaux publics : -6,8%
Après une année 2006 exceptionnelle (+17%), l’activité s’effondre en 2007. Tous secteurs confondus, les terrassiers enregistrent la plus importante diminution de chiffre d’affaires de l’année. Touchés de plein fouet par l’augmentation du prix des matériaux et les difficultés d’accès à la commande publique, ils sont également souvent exposés aux aléas de la sous-traitance.

2. Les magasins d’articles de sport, pêche et chasse : -6,8%
En compétition sur un terrain hyper concurrentiel, les détaillants d’articles de sport, pêche et chasse s’essoufflent. Etranglés par les grandes enseignes spécialisées et l’offre de la grande distribution, les commerçants indépendants ont de plus en plus de mal à préserver leurs parts de marché des assauts de leurs rivaux.

3. Les commerces de vaisselle-verrerie-faïence : -6,3%
Même s’ils réduisent légèrement leurs pertes par rapport à l’année 2006 (-7,9%), ces points de vente restent dans le rouge. Sévèrement concurrencés par des enseignes spécialisées dans les arts de la table, ils ne parviennent visiblement pas à valoriser leurs avantages spécifiques.

4. Les magasins de meubles : -5,6%
Le recul s’accentue cette année chez les professionnels de l’ameublement. Notamment sur le marché de l’entretien-restauration, généralement plus fragile que celui de la vente de meubles. Même si certains articles se vendent plutôt mieux (literie, cuisines, meubles de salles de bain…), l’ensemble du secteur est confronté à une diminution préoccupante de la clientèle.

En baisse

Les autres professions dont le chiffre d’affaires est en recul ou connaît une hausse inférieure à 3% (taux moyen d’accroissement de l’activité des TPE en 2007) :
La vente et réparation automobile : +1,6%
La restauration : +1,9%
Les cafés : 0,7%
La plomberie-chauffage-sanitaire : +2,6%
La coiffure : +1,0%
La boulangerie-pâtisserie : +2,5%
L’alimentation générale : +1,0%
Les fruits et légumes : -1,1%
La boucherie-charcuterie : +2,0%
La poissonnerie-primeurs : -1,9%
La crèmerie : -1,1%
La librairie-papeterie-presse : -2,1%
Les tabacs-journaux-jeux : 0,0%
Le studio photo : -0,9%
L’électroménager-TV-HiFi : +1,7%
Les fleuristes : +1,3%
La mercerie-lingerie-laine : +0,9%
Le prêt-à-porter : -0,3%
Les magasins de chaussures : +2,2%
Les prothésistes dentaires : +0,1%
Les laveries et pressings : -0,9%

Méthodologie de l’Observatoire
Tous les mois, près de 70 centres de gestion agréés (CGA), répartis sur l’ensemble du territoire national, transmettent les chiffres d’affaires, rendus anonymes, de leurs adhérents à la Fédération. Les indices d’activité sont calculés chaque trimestre, à partir des chiffres d’affaires d’un échantillon de 20 000 petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services. L’évolution des activités est pondérée par le nombre d’entreprises recensées par l’INSEE dans chaque secteur considéré. Un questionnaire est parallèlement adressé chaque trimestre à plus de 1000 petites entreprises représentatives, permettant d’établir le baromètre du moral des dirigeants et de leurs intentions d’investissement et de recrutement.

* À propos de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA)
Créée en 1978, la Fédération des Centres de Gestion Agréés est une structure associative régie par la loi du 1er juillet 1901. Elle regroupe 114 centres de gestion agréés qui comportent :
- 400 000 entreprises
- 2 000 000 d’emplois salariés et non salariés
- 70 milliards d’euros de chiffre d’affaires
- 6 000 experts-comptables correspondants.
La FCGA forme ainsi le réseau d’information et d’assistance aux petites entreprises le plus dense du territoire national et capitalise une expertise économique et sociale unique de la TPE. Elle dispose d’outils d’observation et d’analyse particulièrement fiables qui alimentent régulièrement une base de données statistiques sans équivalent.

Contact journalistes : Guylaine Bourdouleix
Tél : 01 42 67 80 62 email : gbourdouleix@fcga.fr

Vendredi, 30 novembre 2007

Les TPE humanisent nos territoires !

Le congrès annuel de la FCGA qui s’est tenu à Saint-Malo (Palais des Congrès) les 15 et 16 octobre 2007 a mis en exergue l’extraordinaire contribution des entrepreneurs de proximité à la création de lien social dans les quartiers urbains et les bourgs ruraux. Retour sur l’événement.

29es Journées Nationales des CGA et des petites entreprises
sous le haut patronage de M. Hervé Novelli, Secrétaire d’Etat aux Entreprises et au Commerce extérieur

http://www.fcga.fr/pages/accueil/flash-info19.php

Thème de la manifestation, cette année : ” Les TPE, vecteur de lien social “. Premier temps fort, en ouverture des travaux : l’intervention vidéo du Secrétaire d’Etat aux Entreprises et au Commerce extérieur.
Hervé Novelli souligne la qualité de l’accompagnement fourni aux entrepreneurs par les centres de gestion agréés et les conforte dans leurs missions. ” Les CGA joueront un rôle encore plus important à l’avenir, contrairement à ce qui est parfois dit ici ou là, notamment en matière de simplification de l’environnement des TPE “, annonce le Secrétaire d’Etat devant près de 350 congressistes venus de toute la France (dirigeants de petites entreprises, élus et collaborateurs des centres de gestion agréés, partenaires experts-comptables, responsables du monde consulaire….).

Un remède contre les nouvelles solitudes

Très attendue, la conférence de Michel Godet tient toutes ses promesses. Docteur en sciences économiques et professeur de prospective industrielle au Conservatoire national des Arts et Métiers, il analyse ces nouvelles solitudes urbaines ” qui sont la conséquence d’un grand déficit de lien social et démontrent le besoin de retisser des relations de proximité pour que les gens apprennent à se reparler “. Pour Michel Godet, ” les commerces de proximité participent directement à la création de lien social, dans les villes comme dans les villages “.

De vrais entrepreneurs citoyens

La remise des 13èmes Trophées des Ailes de la TPE illustre la formidable contribution des petites entreprises à l’humanisation de nos territoires. Parmi les lauréats primés (liste complète sur notre site : www.fcga.fr), de nombreux ” entrepreneurs citoyens ” qui conjuguent efficacité économique et progrès social.
Comme ce créateur d’un service d’accompagnement de personnes à mobilité réduite dans le Loiret, cette épicerie multiservices qui fait revivre un petit village de la Sarthe ou encore ce charcutier-traiteur qui intervient dans les collèges alsaciens pour faire découvrir son métier aux plus jeunes.

Les enseignements de la table ronde

La table ronde ” La TPE, vecteur de lien social ” a rassemblé, autour de Philippe Paillet, président de la FCGA, les personnalités suivantes :
- Michel Dussaux, vice-président du Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables
- Christian Le Seac’h, directeur du marché des professionnels du groupe Banques Populaires
- Alain Bénisty, responsable des marchés professionnels à la Société Générale
- Antoine Wattinne, directeur de la branche professions comptables libérales et TPE du groupe CEGID.

Principaux enseignements à retenir du débat animé par le journaliste Nasser Negrouche, spécialiste des petites entreprises :
- Les TPE sont productrices de lien social et assurent une mission de service public en revitalisant nos territoires (centre-ville, banlieues, villages), en formant et intégrant des jeunes par l’apprentissage, en apportant des services de proximité qui favorisent la socialisation des individus.
- Les commerces sont souvent les derniers pôles d’animation et de mixité sociale dans certains quartiers urbains ou bourgs ruraux.
- Les centres de gestion agréés sont aussi des lieux de rencontre et d’échange d’expériences entre entrepreneurs (notamment lors des stages de formation).
- La création d’entreprise redémarre en France et les nouvelles générations d’entrepreneurs sont en quête de réseaux de proximité pour sortir de leur isolement.
- Les TIC sont créatrices de lien social et offre aux petites entreprises la possibilité de renforcer leurs relations avec la clientèle, les fournisseurs, les partenaires.
- Les conseils et partenaires des TPE participent au maintien de l’activité économique en les accompagnant à toutes les étapes importantes de leur vie (création, développement, transmission-cession).

* À propos de la FCGA
Créée en 1978, la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA) est une structure associative régie par la loi du 1er juillet 1901. Elle regroupe 114 centres de gestion agréés qui comportent :
- 400 000 entreprises
- 2 00 000 d’emplois salariés et non-salariés
- 70 milliards d’euros de chiffre d’affaires
- 6000 experts-comptables correspondants.
La FCGA forme ainsi le réseau d’information et d’assistance aux petites entreprises le plus dense du territoire national et capitalise une expertise économique et sociale unique de la TPE. Elle dispose d’outils d’observation et d’analyse particulièrement fiables qui alimentent régulièrement une base de données statistiques sans équivalent.
Contact journalistes : Guylaine Bourdouleix
Tél. 01.42.67.80.62 - Email : gbourdouleix@fcga.fr

Samedi, 3 novembre 2007

Cession d’activité

Motifs avancés par les dirigeants de TPE, proportion des départs en retraite, importance des projets de transmission, profils des repreneurs potentiels… : l’enquête menée par la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA) analyse en profondeur les mécanismes de la cessation d’activité dans les petites entreprises.

Observatoire de la petite entreprise de la FCGA* n° 26, en partenariat avec la Banque Populaire

http://www.fcga.fr/pages/etudeseco/etudeseco.php

C’est un véritable choc démographique qui se prépare dans les petites entreprises !
Et il n’est pas sûr que les professions du commerce, de l’artisanat et des services puissent sortir indemnes du tsunami générationnel qui se profile à un horizon très proche…

Dans 1 à 3 ans seulement

Premier enseignement de l’étude réalisée par la FCGA : 55,3% des entrepreneurs actuellement en activité cesseront leur activité dans les 10 prochaines années.
Mais attention : une majorité d’entre eux (39,5%) arrêtera de travailler dans seulement 1 à 3 ans.
Et près d’un tiers dans les 7 à 10 ans à venir.

Première cause : la retraite

Pyramide des âges oblige, le premier motif de cessation d’activité (68,4%) est le départ en retraite. Pas étonnant puisque l’âge moyen des dirigeants de TPE interrogés est de 52 ans.
Deuxième cause de fin d’exploitation : la cession de l’entreprise (9,6%).
La moitié des cédants n’a cependant pas d’idée précise sur l’identité du repreneur potentiel. Près d’un tiers la transmettrait plutôt à un tiers et seulement un quart à un membre de l’entourage familial ou professionnel immédiat.
Troisième motif avancé par 7,1% des entrepreneurs : le changement d’activité.
Dernière explication, qui concerne 6,3% des chefs d’entreprise questionnés : les contraintes économiques liées à un environnement défavorable (concurrence, difficultés personnelles…).

Inquiétudes sur la transmission

La transmission de l’entreprise apparaît comme une opération de plus en plus improbable pour les dirigeants de TPE. Près de 5 sur 8 la considèrent comme difficile (52,4%), voire impossible (10,5%). Un tiers seulement des entrepreneurs n’éprouve aucune inquiétude quant à leur projet de cession.

Plus de la moitié des exploitants individuels sondés estime ne pas disposer d’informations suffisantes pour chiffrer précisément la valeur de leur entreprise. Ils ne sont pas loin de 70% à reconnaître ne pas être informés des mesures fiscales qui s’appliquent en cas de cession. La moitié des chefs d’entreprise estime d’ailleurs qu’il serait utile de suivre une formation à la transmission.
Pour trouver un repreneur, 57,9% d’entre eux envisagent d’utiliser un moyen de communication. Les agences spécialisées dans la vente de fonds de commerces (49,3%) et la presse professionnelle (43,4%) remportent la majorité des suffrages.

AVIS D’EXPERT
Perrette REY, Président du Tribunal de Commerce de Paris,
Président de la Conférence Générale des Juges Consulaires de France
” La France compte deux millions et demi de TPE. On mesure l’ampleur du phénomène et le risque pour l’économie française quand près des deux tiers des patrons de TPE jugent difficile et même impossible pour 10% d’entre eux, la vente ou la transmission de leur entreprise “.

Méthodologie de l’Observatoire
Tous les mois, près de 70 centres de gestion agréés (CGA), répartis sur l’ensemble du territoire national, transmettent les chiffres d’affaires, rendus anonymes, de leurs adhérents à la Fédération. Les indices d’activité sont calculés chaque trimestre, à partir des chiffres d’affaires d’un échantillon de 15 000 petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services. L’évolution des activités est pondérée par le nombre d’entreprises recensées par l’INSEE dans chaque secteur considéré. Un questionnaire est parallèlement adressé chaque semestre à près de 2 000 petites entreprises représentatives, permettant d’établir le baromètre du moral des dirigeants et de leurs intentions d’investissement et de recrutement.

À propos de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA)

Créée en 1978, la Fédération des Centres de Gestion Agréés est une structure associative régie par la loi du 1er juillet 1901. Elle regroupe 114 centres de gestion agréés qui comportent :
- 400 000 entreprises
- 2 000 000 d’emplois salariés et non salariés
- 70 milliards d’euros de chiffre d’affaires
- 6 000 experts-comptables correspondants.
La FCGA forme ainsi le réseau d’information et d’assistance aux petites entreprises le plus dense du territoire national et capitalise une expertise économique et sociale unique de la TPE. Elle dispose d’outils d’observation et d’analyse particulièrement fiables qui alimentent régulièrement une base de données statistiques sans équivalent.

Contact journalistes : Guylaine Bourdouleix Tél : 01.42.67.80.62 email : gbourdouleix@fcga.fr

Mardi, 31 juillet 2007

Performances des TPE: 2006

• Le bâtiment : +4,9%
Les entreprises artisanales du bâtiment réalisent la plus forte progression annuelle en 2006 : +4,9% (contre +4,8% en 2005). Toutes les professions de la construction et de la rénovation profitent de cette croissance sectorielle. Trois activités se distinguent néanmoins par des résultats nettement supérieurs à la moyenne : la plâtrerie-staff-décoration (+7,4%), la peinture (+6,3%) et l’électricité générale (+5,4%).

• L’équipement de la maison : + 2,3%
Après une année 2005 décevante (-1,2%), le secteur retrouve le chemin de la croissance en 2006 : +2,3%. Le chiffre d’affaires des commerces d’électroménager-TV-HIFI, stimulé par l’innovation technologique, enregistre une expansion spectaculaire : +11%. Mauvaise passe, en revanche, pour les artisans fleuristes dont l’activité stagne à –0,4% (contre –1,6% en 2005).

• Le secteur CHR : + 1,7%
Toujours en convalescence, les cafés, hôtels, restaurants connaissent tout de même un regain d’activité plus net que l’année précédente : +1,7% en 2006 contre +0,9% en 2005. La tendance est clairement à la reprise dans l’hôtellerie-restauration (+3,3%), plus timide dans la restauration pure (+1,3%) et quasi nulle pour les cafés et bars (+0,1%).

• Les professions de la santé : +1,4%
L’activité des pharmacies chute de plus de trois points en 2006 : +1,4% contre +4,5% en 2005. Simple ajustement technique du marché lié à la percée des génériques ou effet structurel de la politique de maîtrise des dépenses de santé ? Les analyses divergent. Les opticiens font un peu mieux que l’année précédente : +2,3% (contre +2,1% en 2005) et abordent l’avenir avec confiance.

• Les métiers de la beauté et de l’esthétique : +0,9%
Une moyenne qui dissimule deux tendances opposées : une forte croissance pour les instituts de beauté (+4,5%, contre +4,2% en 2005) et une faible progression dans les salons de coiffure (+0,5%, contre –0,5% en 2005). Les professionnels de l’esthétique, portés par la vogue du bien-être, confirment donc leurs bons résultats. Les coiffeurs indépendants, sévèrement concurrencés par les grandes enseignes nationales, maintiennent difficilement la barre au -dessus de zéro.

• Le commerce de détail alimentaire : +0,8%
C’est le retour inattendu des primeurs ! Les détaillants en fruits et légumes réalisent la meilleure progression du secteur : +3,2% (contre -2% en 2005). Un excellent résultat annuel - jalonné de belles pointes mensuelles (+6,3% en juin, +8,6% en juillet…) - qui témoigne du goût renouvelé des consommateurs pour les produits de saison. Des consommateurs qui savent aussi apprécier les petits plaisirs sucrés : l’activité des pâtissiers en profite avec +2% en 2006 (contre -0,7% en 2005).
La boulangerie-pâtisserie, la boucherie-charcuterie et l’alimentation générale ne dépassent pas, pour chacune d’entre elles, le seuil des 1% de croissance. L’activité des charcutiers régresse (-0,3%).

• Le secteur auto-moto : +0,7%
Stagnation de l’activité dans les garages en 2006 : +0,8% (contre +0,9% en 2005). Les progrès de la sécurité routière et la plus grande fiabilité des véhicules mis sur le marché contribuent à la baisse du chiffre d’affaires des professionnels de la réparation automobile.

• L’équipement de la personne : +0,5%
Dans un contexte sectoriel plutôt morose (+0,5% 2006, contre -0,3% en 2005), les magasins de chaussures affichent la plus forte progression : +2,4%. Belle performance également des horlogers-bijoutiers qui sortent enfin du rouge : +2% (contre -1,9% en 2005). Stagnation, en revanche, dans les commerces de prêt-à-porter (-0,3%, idem en 2005) et sursaut encourageant dans boutiques de lingerie (+0,5%, contre -2,1% en 2005).

Le podium des régions
• Rhône-Alpes : +5%
Les secteurs qui tirent la croissance régionale : l’artisanat du bâtiment, la beauté-esthétique, les cafés-hôtels-restaurants.
• Aquitaine : +4,2%
Les secteurs qui tirent la croissance régionale : la beauté-esthétique, le commerce de détail alimentaire, l’équipement de la maison.
• Basse-Normandie : +3,7%
Les secteurs qui tirent la croissance régionale : l’artisanat du bâtiment, la beauté-esthétique, l’équipement de la personne.
Et aussi :
• Haute-Normandie : +3,3%
• Nord-Pas-de-Calais : +3,1%
• Bourgogne : +3%
• Midi-Pyrénées : +2,4%
• Languedoc-Roussillon : +2,2%
• Limousin : +2,2%
• Franche-Comté : +2,1%
• Pays de la Loire : +2,1%

Méthodologie de l’étude ” Activité et Tendances “

Cette dernière édition du recueil ” Activité et Tendances ” analyse l’évolution du chiffre d’affaires, en 2006, de 26 professions issues de huit grands secteurs d’activité. Pour chacun d’entre eux, les trois meilleures régions sont référencées. Les chiffres clés d’un échantillon représentatif de 15 000 TPE ont été finement étudiés pour les besoins de cette étude. Ces petites entreprises, en majorité individuelles, sont toutes membres d’un centre de gestion agréé. 70 centres de gestion agréés appartenant à notre réseau ont participé activement à la collecte des données.

* À propos de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA)
Créée en 1978, la Fédération des Centres de Gestion Agréés est une structure associative régie par la loi du 1er juillet 1901. Elle regroupe 114 centres de gestion agréés qui comportent :
- 400 000 entreprises
- 2 000 000 d’emplois salariés et non salariés
- 70 milliards d’euros de chiffre d’affaires
- 6 000 experts-comptables correspondants.
La FCGA forme ainsi le réseau d’information et d’assistance aux petites entreprises le plus dense du territoire national et capitalise une expertise économique et sociale unique de la TPE. Elle dispose d’outils d’observation et d’analyse particulièrement fiables qui alimentent régulièrement une base de données statistiques sans équivalent.

Contact journalistes : Guylaine Bourdouleix
Tél : 01.42.67.80.62 email : gbourdouleix@fcga.fr

Mardi, 10 juillet 2007

TPE : intentions d’embauche

Observatoire de la petite entreprise de la FCGA* n° 25,
en partenariat avec la Banque Populaire

Roues motrices de la création d’emplois en France, les 2,1 millions petites entreprises (employant plus de 8 millions de salariés) confirment une nouvelle fois leur contribution exceptionnelle à la lutte contre le chômage.

Dans un contexte économique et psychologique toujours incertain, les dirigeants de TPE intensifient leurs projets de recrutement. Au premier trimestre 2007, 18% des chefs d’entreprises interrogés prévoient une embauche, contre 8,6% à la fin de l’année 2006.

Au moment même où l’INSEE annonce une forte progression de l’emploi salarié sur les trois premiers mois de l’année, avec plus de 100 000 nouveaux postes, l’étude de la FCGA corrobore la tendance nationale.

Regain d’activité

Le bond de 9,4% des intentions d’embauche dans les TPE traduit évidemment le regain d’activité enregistré ces douze derniers mois dans les petites entreprises artisanales et le commerce indépendant. Notamment dans le secteur des transports (+9,3%), de l’artisanat du bâtiment (+4,6%) et de l’hôtellerie-restauration (+2%).

Ce retour de la croissance, dans des professions à fort besoin de main-d’Å“uvre, stimule activement l’emploi dans les TPE.

D’autre part 80,2% des dirigeants interrogés ne prévoit aucun recrutement dans un avenir proche. Et seulement 1,8% envisagent un licenciement.

Surtout en CDI

En moyenne, deux postes sont à pourvoir dans les TPE en quête de bras. La plupart des entrepreneurs (43,4%) privilégient le CDI pour embaucher. Le contrat d’apprentissage remporte également un beau succès avec 22,1% des recrutements prévus. À l’approche de la saison estivale, les contrats saisonniers (16,4%) et les CDD (11,5%) représentent également une part non négligeable des embauches.

Après des débuts prometteurs, le CNE (contrat nouvelle embauche) s’effondre dans les petites entreprises. Il ne représente plus que 4,3% du total des contrats de recrutement projetés. Enfin, le recours aux agences de travail temporaire (intérim) ne concernera, quant à lui, que 2,3% des futures recrues.

Les secteurs qui prévoient le plus d’embauches sont le bâtiment, le CHR (cafés, hôtels, restaurants), et le commerce de détail alimentaire.

AVIS D’EXPERT
Jacky LEBRUN, Président de l’Union Nationale des PME du Commerce (UNPMC)
” Les employés font partie d’une famille, associés aux bons et mauvais moments de la TPE, capables de se battre lorsque le message passe bien.
C’est au patron de cette TPE d’insuffler cette dynamique et cet esprit particuliers que seule une entreprise à taille humaine peut offrir avec l’emploi correspondant ‘.

Méthodologie de l’Observatoire

Tous les mois, près de 70 centres de gestion agréés (CGA), répartis sur l’ensemble du territoire national, transmettent les chiffres d’affaires, rendus anonymes, de leurs adhérents à la Fédération. Les indices d’activité sont calculés chaque trimestre, à partir des chiffres d’affaires d’un échantillon de 15 000 petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services. L’évolution des activités est pondérée par le nombre d’entreprises recensées par l’INSEE dans chaque secteur considéré. Un questionnaire est parallèlement adressé chaque semestre à près de 2 000 petites entreprises représentatives, permettant d’établir le baromètre du moral des dirigeants et de leurs intentions d’investissement et de recrutement.

* À propos de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA)

Créée en 1978, la Fédération des Centres de Gestion Agréés est une structure associative régie par la loi du 1er juillet 1901. Elle regroupe 114 centres de gestion agréés qui comportent :
- 400 000 entreprises
- 2 000 000 d’emplois salariés et non salariés
- 70 milliards d’euros de chiffre d’affaires
- 6 000 experts-comptables correspondants.
La FCGA forme ainsi le réseau d’information et d’assistance aux petites entreprises le plus dense du territoire national et capitalise une expertise économique et sociale unique de la TPE. Elle dispose d’outils d’observation et d’analyse particulièrement fiables qui alimentent régulièrement une base de données statistiques sans équivalent.

Contact journalistes : Guylaine Bourdouleix Tél : 01.42.67.80.62 email : gbourdouleix@fcga.fr

http://www.fcga.fr/pages/etudeseco/etudeseco.php

Jeudi, 3 mai 2007

TPE : Tops et Flops en 2006

Observatoire de la petite entreprise de la FCGA* n° 24
en partenariat avec la Banque Populaire

http://www.fcga.fr/pages/etudeseco/etudeseco.php

• Les transports : +11,2%, c’est le meilleur résultat de l’année ! Avec un chiffre d’affaires en hausse de 12,5% - probablement dopé par la répercussion de l’augmentation du prix du carburant sur les tarifs, les transporteurs de marchandises réalisent une saison remarquable. Côté transport de personnes, les chauffeurs de taxis et les conducteurs d’ambulances enregistrent un accroissement d’activité de 7,8%.

• Le bâtiment : les artisans du bâtiment montent sur la deuxième marche du podium avec une activité en progression de 4,7% en 2006. En léger recul par rapport à 2005 (+5%), le secteur est toujours aussi dynamique. Parmi les meilleurs scores : +17% dans les entreprises de terrassement et travaux publics, +7,5% pour les peintres, +7% chez les électriciens, +6,3% dans la plâtrerie-staff-décoration et un peu plus de 5% pour les couvreurs (+5,4%) et les maçons (+5,1%).

• Équipement de la maison : +1,5%, une hausse timide qui vaut tout de même la troisième place à ce secteur, ex-æquo avec celui des cafés-hôtels-restaurants. Progression spectaculaire pour les magasins de bricolage (+9,5% contre 4,8% en 2005) et les spécialistes de l’électroménager-TV-HIFI (+6,2% contre -0,9% l’année précédente).

• Cafés-hôtels-restaurants : +1,5% également. C’est deux fois le taux de croissance atteint en 2005 (0,7%), mais toujours pas de décollage net de l’activité en 2006. Les hôtels-restaurants enregistrent la meilleure progression : +2,8%. Frémissement dans la restauration pure (+1,1%) et croissance nulle dans les cafés (0%).

• L’automobile : après une année 2005 décevante (-0,6%), le secteur redémarre : +1,3% en 2006. Ce sont les carrossiers qui connaissent la plus forte hausse de chiffre d’affaires : +2,8% (en recul, toutefois, par rapport à la hausse de 3,7% enregistrée en 2005). La vente et la réparation se redressent avec +1,5% (contre -0,9% l’année précédente).

Les ” flops ” :

• Les services : c’est le seul secteur, sur les onze étudiés, à exprimer une tendance globalement négative (-1%). Lourdement handicapés par la grosse reculade des agences immobilières (-11,2%), les services sont dans le rouge pour la seconde année consécutive (-1,4% en 2005). Trop faibles pour inverser la tendance, les résultats positifs des entreprises de nettoyage (+1,8%) et des laveries pressings (+1,1%) sont sans effet sur la performance d’ensemble.

Les autres activités en recul:

• Dans le secteur de l’équipement de la maison, les commerces de vaisselle, verrerie et faïence accusent sérieux un recul : -7,9% (contre -9,2% en 2005). Les fleuristes (-0,3%) et les magasins de meubles (-1,3%) enregistrent aussi des résultats négatifs.

• Sur le marché de la culture et des loisirs, l’activité des studios photographiques régresse de 3,3% (contre -2,7% en 2005). Cette tendance négative frappe aussi – dans une moindre mesure cependant - les commerces d’articles de sport, pêche et chasse : -1% (contre -3% en 2005).

• Dans le commerce de détail alimentaire, trois professions sur huit enregistrent une baisse d’activité : la poissonnerie et les primeurs (-1,4%), la charcuterie (-0,2%) et l’alimentation générale (-0,1%).

• Parmi les activités de l’équipement de la personne, le prêt-à-porter et le commerce de vêtements pour enfants affichent un même repli : -0,1%.

• Dans les métiers de la santé, les prothésistes dentaires sont les seuls à connaître une diminution de leur chiffre d’affaires : -0,2%.

A V I S D’E X P E R T

Philippe Paillet, président de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA)

” En 2006, la tendance est plutôt favorable ”
” … dix secteurs sur onze enregistrent une progression de leurs chiffres d’affaires, contre quatre l’année précédente.
Il faut cependant nuancer cette première analyse en soulignant les importants écarts qui ressortent entre les professions d’un même secteur. L’approche par métier révèle des contrastes parfois saisissants, par exemple dans le secteur de l’équipement de la maison “.

Méthodologie de l’Observatoire

Tous les mois, près de 70 centres de gestion agréés (CGA), répartis sur l’ensemble du territoire national, transmettent les chiffres d’affaires, rendus anonymes, de leurs adhérents à la Fédération. Les indices d’activité sont calculés chaque trimestre, à partir des chiffres d’affaires d’un échantillon de 15 000 petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services. L’évolution des activités est pondérée par le nombre d’entreprises recensées par l’INSEE dans chaque secteur considéré. Un questionnaire est parallèlement adressé chaque trimestre à près de 2 000 petites entreprises représentatives, permettant d’établir le baromètre du moral des dirigeants et de leurs intentions d’investissement et de recrutement.

* À propos de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA)
Créée en 1978, la Fédération des Centres de Gestion Agréés est une structure associative régie par la loi du 1er juillet 1901. Elle regroupe 114 centres de gestion agréés qui comportent :
- 400 000 entreprises
- 2 000 000 d’emplois salariés et non salariés
- 70 milliards d’euros de chiffre d’affaires
- 6 000 experts-comptables correspondants.
La FCGA forme ainsi le réseau d’information et d’assistance aux petites entreprises le plus dense du territoire national et capitalise une expertise économique et sociale unique de la TPE. Elle dispose d’outils d’observation et d’analyse particulièrement fiables qui alimentent régulièrement une base de données statistiques sans équivalent.

Contact journalistes : Guylaine Bourdouleix Tél : 01.42.67.80.62 email : gbourdouleix@fcga.fr

Mardi, 30 janvier 2007

TPE et pratiques numériques

Observatoire de la petite entreprise de la FCGA* n° 23, en partenariat avec la Banque Populaire

http://www.fcga.fr/pages/etudeseco/etudeseco.php

Deux ans pour convertir 200 000 petites entreprises à l’économie numérique.
C’est le défi relevé par Renaud Dutreil, au mois de novembre 2006, lors du lancement du programme ” Passeport pour l’économie numérique “.

Ce dispositif gratuit d’initiation aux TIC est actuellement opérationnel partout en France.
Il comprend 18 modules thématiques d’orientation et de découverte.
Objectif : rattraper le retard français en matière d’intégration des nouvelles technologies dans les structures de petite taille.
Car si 85% des TPE sont informatisées, seulement 70% d’entre elles sont connectées à Internet. Et pour un usage beaucoup trop rudimentaire : recherche d’information et messagerie essentiellement.

L’étude menée par la FCGA vient affiner ce constat général en détaillant les pratiques numériques des dirigeants de TPE. En voici les principaux enseignements :

• Les matériels
78,1% des entrepreneurs interrogés possèdent au moins un poste informatique dans le cadre de l’exercice de leur activité professionnelle. Près d’un tiers de ces ordinateurs (29,7%) - hors consommables - a moins d’une année. Le gros du parc (40,1%) est composé de machines ayant entre une et trois années. Un tiers (30,2%) des postes a été acquis il y a plus de trois ans.

• Les logiciels spécialisés
44,1% des dirigeants de TPE sondés utilisent un logiciel ” vertical “, c’est-à-dire une application spécifiquement conçue pour leur profession. Le phénomène est quasiment général dans le secteur de la santé (97,9%). Les professionnels des loisirs et de la culture sont également très nombreux à utiliser un logiciel dédié (77,6%). Pratique un peu moins forte dans le secteur auto-moto (64,7%).

• Les logiciels généralistes
La plupart des petites entreprises (65,3%) sont équipées d’un logiciel ” généraliste “, principalement consacré au traitement de texte ou à la tenue de la comptabilité. 84,7% des TPE du secteur des services utilisent régulièrement ce type de logiciels, contre 74,2% dans les entreprises du bâtiment et 74% dans les commerces spécialisés dans l’équipement de la maison.

• Les sites Internet
21,9% des entreprises questionnées ont un site Internet. Le secteur des services est celui qui affiche le plus fort taux d’entreprises présentes sur le Web (45,8%). Proportion identique (32,7%) de TPE communiquant sur la toile dans l’équipement de la maison et le secteur ” culture et loisirs “. Parmi les entreprises qui ne possèdent pas encore de site Internet, 12,1% d’entre elles déclarent cependant que le projet est à l’étude. Enfin, 63,5% des modes de connexion à Internet s’établissent à haut débit (ADSL).

• La messagerie électronique
62,2% des dirigeants de TPE ont une adresse électronique et plus de la moitié d’entre eux (50,4%) l’utilisent quotidiennement. Fréquence de consultation moins soutenue pour 19,3% des entrepreneurs (deux à trois fois par semaine) et plutôt rare pour 25,3% d’entre eux (deux à trois fois par mois). À noter : 3,6% des dirigeants ayant une adresse électronique affirment ne jamais l’utiliser…

A V I S D’ E X P E R T

Thierry LAVAL
Directeur général de TURBO SA, filiale du groupe Banque Populaire
” Ne pas être présent sur Internet est une faiblesse ”
” Internet est un excellent moyen de se faire connaître et d’améliorer ses ventes, non seulement sur le plan national, mais aussi et surtout localement. De plus en plus, les clients cherchent à entrer en contact via Internet ; ne pas y être présent constituera une faiblesse “.

Méthodologie de l’Observatoire
Tous les mois, près de 70 centres de gestion agréés (CGA), répartis sur l’ensemble du territoire national, transmettent les chiffres d’affaires, rendus anonymes, de leurs adhérents à la Fédération. Les indices d’activité sont calculés chaque trimestre, à partir des chiffres d’affaires d’un échantillon de 20 000 petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services. L’évolution des activités est pondérée par le nombre d’entreprises recensées par l’INSEE dans chaque secteur considéré. Un questionnaire est parallèlement adressé chaque semestre à près de 2 000 petites entreprises représentatives, permettant d’établir le baromètre du moral des dirigeants et de leurs intentions d’investissement et de recrutement.

* À propos de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA)
Créée en 1978, la Fédération des Centres de Gestion Agréés est une structure associative régie par la loi du 1er juillet 1901. Elle regroupe 114 centres de gestion agréés qui comportent :
- 400 000 entreprises
- 2 000 000 d’emplois salariés et non salariés
- 70 milliards d’euros de chiffre d’affaires
- 6 000 experts-comptables correspondants.
La FCGA forme ainsi le réseau d’information et d’assistance aux petites entreprises le plus dense du territoire national et capitalise une expertise économique et sociale unique de la TPE. Elle dispose d’outils d’observation et d’analyse particulièrement fiables qui alimentent régulièrement une base de données statistiques sans équivalent.

Contact journalistes : Guylaine Bourdouleix
Tél : 01.42.67.80.62 email : gbourdouleix@fcga.fr

Mercredi, 15 novembre 2006

Les TIC dans les TPE

Les CGA : nouveaux pédagogues des TIC dans les TPE !
28es Journées Nationales des CGA et des petites entreprises
Sous le haut patronage de M. Renaud Dutreil, ministre des PME
http://www.fcga.fr/pages/accueil/flash-info17.php
” Entrepreneurs, faites le choix de l’économie numérique ! “
C’était le thème des 28es Journées Nationales des CGA et des petites entreprises qui se sont déroulées au Palais des Congrès de Nice les 27 et 28 septembre 2006.
Organisée par la Fédération des centres de gestion agréés, cette manifestation a rassemblé plus de 500 congressistes issus de toutes les régions de France (élus et collaborateurs des centres de gestion agréés, partenaires experts-comptables, représentants du monde consulaire, spécialistes des TPE…).
Une quarantaine de CGA déjà sélectionnés !
À quelques semaines seulement du lancement officiel de l’opération ” Passeport pour l’économie numérique “, le réseau des centres de gestion agréés a démontré, une fois de plus, sa très forte mobilisation en faveur de la promotion des TIC dans les TPE.
Une quarantaine de CGA ont d’ores et déjà été retenus pour devenir des points d’accueil et d’accompagnement des entrepreneurs. Au cours de son allocution, Renaud Dutreil a d’ailleurs salué l’implication du réseau des CGA dans ce dispositif national d’initiation aux TIC spécialement conçu pour les dirigeants de TPE et leurs employés.
Faire reculer la ” technophobie ”
Le retard français est préoccupant : 840 000 petites entreprises sont toujours totalement déconnectées de l’univers numérique. Et 15% seulement de l’ensemble des TPE tirent pleinement profit des différents outils numériques à leur disposition.
Pour Olivier Midière, président de la mission TIC&TPE (qui a remis un rapport détaillé à Renaud Dutreil sur cette question), ” le frein n°1 est d’ordre culturel et psychologique dans les petites entreprises “, ainsi qu’il l’a fait observer au cours de la table ronde qui s’est tenue le 27 septembre en présence de plusieurs autres personnalités.
La première phase du ” Passeport pour l’économie numérique” (novembre 2006) consistera précisément à faire reculer cette ” technophobie ” par le biais d’une grande campagne de communication sur les bienfaits concrets des TIC pour une TPE.
200 000 entreprises en 2 ans
L’action locale prendre ensuite le relais avec la mobilisation de tous les partenaires de proximité, dont l’ensemble des CGA qui seront sélectionnés pour devenir des points d’accueil et d’initiation pédagogique.
Pour réduire la fracture numérique, Renaud Dutreil compte mettre les bouchées doubles. Il s’est fixé un objectif ambitieux : faire entrer 200 000 petites entreprises dans l’ère numérique en moins de deux ans ! Soit l’équivalent de 274 passeports pour l’économie numérique délivrés tous les jours sur une période de 24 mois.
8 entrepreneurs en or !
Ces 28es Journées Nationales des CGA et des TPE ont aussi accueilli, cette année, les 12ès Trophées des Ailes de l’Entreprise Individuelle.
Désormais parrainé par LCL, le prestigieux concours de la FCGA a mis à l’honneur 22 entrepreneurs exceptionnels :
trois lauréats – Or, Argent, Bronze - dans 7 catégories + un prix spécial du jury.
Les 8 lauréats d’or 2006 sont :
• Prix Service Client Plus
Christophe Rouas, boulanger-pâtissier (76 - CGA de Haute-Normandie).
• Prix Innovation
Hubert Lemaire, vente et location d’instruments de musique, prestataire en sonorisation et éclairage (59 - CGA Hainaut Cambrésis).
• Prix Pérennité
Daniel Daligault, maçon-charpentier (14 - CGA de Caen)
• Prix TIC
Patrice Castel, fabriquant de boomerang (31 - CGA Midi-Pyrénées)
• Prix Dynamisme du conjoint
Sylvie Coint, restauratrice-traiteur (59 - CGA Hainaut Cambrésis)
• Prix Emploi-Formation
Michel Moulin, entrepreneur paysagiste (63 - CGA Auvergne)
• Prix Nouvel Adhérent
Régis Glatz, installateur sanitaire et chauffage (67 - CGA Alsace)
• Prix Spécial du Jury
Christophe Simonet, prestataire en nettoyage industriel (45 - CGA Loiret)
Pour découvrir leurs parcours exemplaires, rendez-vous sur notre site Internet www.fcga.fr
* À propos de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA)

Créée en 1978, la Fédération des Centres de Gestion Agréés est une structure associative régie par la loi du 1er juillet 1901. Elle regroupe 114 centres de gestion agréés qui comportent :
- 400 000 entreprises
- 2 000 000 d’emplois salariés et non salariés
- 70 milliards d’euros de chiffre d’affaires
- 6 000 experts-comptables correspondants.
La FCGA forme ainsi le réseau d’information et d’assistance aux petites entreprises le plus dense du territoire national et capitalise une expertise économique et sociale unique de la TPE. Elle dispose d’outils d’observation et d’analyse particulièrement fiables qui alimentent régulièrement une base de données statistiques sans équivalent.
Contact journalistes : Guylaine Bourdouleix
Tél : 01.42.67.80.62 email : gbourdouleix@fcga.fr

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