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Samedi, 16 août 2008

Communiqué de presse du syndicat Force Ouvrière de l’AP-HP

Communiqué de presse du syndicat Force Ouvrière de l’AP-HP

En plein été, les mesures prisent par le Directeur Général contre les C.D.D dans nos hôpitaux, confirment et justifient la position des syndicats : USAP-CGT, FO AP-HP, SUD santé et CFTC soutenus par 2500 signataires hospitaliers toutes catégories confondues, affirmant leur opposition au plan de démantèlement de l’AP-HP s’opposant aux plans d’économies qui imposent brutalement la réduction de 38 hôpitaux AP-HP en 13 structures hospitalières.

Le 25 juillet, une note de la Direction Générale est adressée aux directeurs d’hôpitaux et Directeurs des Ressources Humaines leur recommandant de ne plus recruter ni de renouveler les contrats.

Citons quelques extraits de cette note :

” Comme vous avez pu le constater, ils (les résultats au 30 juin) font apparaitre de fortes tensions sur les dépenses de personnel non médical, en particulier sur les dépenses d’intérim et… de remplacements qui enregistrent des dérapages par rapport aux prévisions saisonnalisées.

La situation est suffisamment préoccupante pour obérer le résultat escompté au 31 décembre et elle appelle des mesures immédiates de redressement.

L’objectif étant de réaliser nos prévisions d’activité, aucune mesure de blocage sélectif des recrutements sur emplois permanents n’est envisagée à ce stade…

L’évolution des dépenses de remplacement au 3O juin (dépassement de plus de 600 mensualités) me conduit en revanche à vous demander de revoir vos prévisions du second trimestre à la baisse.

En conséquence, je vous informe qu’à compter du 1er août prochain aucune nouvelle prolongation de contrats au-delà de 5 mois ne sera plus accordée par la DPRS.

Les contractuels inscrits sur les listes complémentaires de ces concours (adjoints administratifs de 1ère classe, d’ouvriers professionnels, de techniciens supérieurs hospitaliers, psychologues et Parm) ne pourront pas être prolongés au-delà du 31/12/2008 si l’établissement payeur ne prévoit pas de les intégrer… au titre de 2009.

Par ailleurs, je demande aux chefs d’établissement dont la masse salariale enregistre un dérapage au 30 juin de préparer dès maintenant un plan de redressement de la situation et de me présenter pour le 1er septembre prochain les mesures qu’ils auront décidées pour inverser la tendance.

Dans l’hypothèse où les mesures que vous présenterez ne pourraient être validées, il serait alors envisagé… de suspendre tout nouveau recrutement de CDD sur catégorie C à compter du 1er octobre 2008. ”

Alors que dans tous nos hôpitaux, les personnels sont au bord voir déjà en rupture, qu’il y a eu près de 40% de mensualités d’été en moins, que des contractuels ont d’ores et déjà jetés à la rue, … que les conditions de prise en charge des patients se dégradent chaque jour un peu plus du fait du manque de personnels, du non remplacement des départs et des mesures d’économies imposées, la Direction générale recommanderait par note de service aux Directions locales ” de suspendre tout nouveau recrutement de CDD sur catégorie C à compter du 1er octobre 2008. ”
Les contractuels ne seraient pas renouvelés au-delà des 5 mois dès le 1er août et pire encore qu’elle suspendra tout nouveau recrutement de CDD sur catégorie C (particulièrement les agents hospitaliers et agents administratifs) à compter du 1er octobre.

Ce n’est pas possible, cette note doit être immédiatement retirée. Avec de telles mesures combien de jeunes collègues vont être jetés à la rue alors que nous en avons besoin dans les services ? Combien de services ne pourront pas fonctionner alors qu’aujourd’hui avec les effectifs actuels de nombreux lits sont déjà fermés par manque de personnels ? Combien d’hospitalisations, d’opérations, de consultations vont être reportées ? Et le mois d’août, comment allons-nous fonctionner alors qu’au mois de juillet, la situation était catastrophique dans tous les services du point de vue des personnels (heureusement qu’il y avait les élèves infirmières et aides-soignantes pour tenir les salles) et que l’activité n’a jamais été aussi importante.
Nous mettons solennellement en garde la Direction générale et ceux qui vont prendre la responsabilité de prendre de telles mesures contre les personnels et par conséquent contre les malades et ce, au moment où se profile une nouvelle canicule. Allons-nous revivre ce que nous avons vécu en 2003 ?

Face à cette situation, le syndicat Force Ouvrière de l’AP-HP exige la titularisation de tous les contractuels et l’embauche des personnels nécessaires au fonctionnement de l’hôpital.

Le syndicat Force Ouvrière de l’AP-HP appelle les personnels à recenser partout les besoins en effectifs, à signer et à faire signer la pétition intersyndicale CGT, FO, SUD Santé et CFTC : ” Alors dans ces conditions, n’est-il pas nécessaire aujourd’hui d’aller tous ensemble, dans l’unité des personnels et des syndicats, avec la population au ministère, au gouvernement et n’est-ce pas de la responsabilité de Mr Delanoé, Maire de Paris et de son représentant Mr Leguen au Conseil d’Administration d’être à nos côtés afin d’exiger :

l’arrêt du plan d’économie ; Plus aucune suppression de postes ; la restitution des postes supprimés par les plans précédents ; le comblement des 3500 postes vacants ; l’ouverture des concours et des commissions de sélection à la hauteur des besoins ; la titularisation et l’intégration de tous les contractuels dans le Statut ; le remplacement de tous les départs à la retraite poste pour poste ; un budget complémentaire de 127 millions d’euros pour compenser les effets de la T2A ; plus aucune fermeture de lits et de services ; un budget suffisant pour permettre l’embauche des personnels de toutes catégories nécessaires au maintien et à la réouverture de tous les lits ; le maintien de l’AP-HP et de son unicité. ”

A ce jour, près de 2500 signatures ont été recueillies au mois de juillet sur cette pétition : A.Béclère : 219 signatures, Avicenne : 69, Beaujon : 207, Bretonneau : 70, Cochin : 158, Corentin Celton : 67, Hôtel Dieu : 80, Joffre Dupuytren : 250, Saint Louis : 100, Trousseau : 312, Broca La Collégiale : 110 Lariboisière : 300, Siège : 120, Saint Antoine : 150, Chenevier-Henri Mondor : 105,…

Le Syndicat Force Ouvrière avec l’USAP-CGT, SUD Santé AP-HP et CFTC AP-HP préparent la conférence des délégués syndicaux organisée conjointement, conférence qui se tiendra à la Bourse du Travail le 16 septembre de 10 heures à 11 heures 30 pour décider tous ensemble de l’action à mener ” Contre le démantèlement de l’AP-HP, Pour l’embauche de personnels, la titularisation des contractuels,…”

Paris le 1er août 2008

CONTACT PRESSE :
TEL : .06.83.44.66.77
Mail :syndicat-aphp.force-ouvriere@sap.aphp.fr

Dimanche, 13 juillet 2008

Communiqué de presse des syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et CFTC DE L’AP-HP

Communiqué de presse des syndicats centraux
Usap-CGT, FO, SUD Santé et CFTC

- Les syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et CFTC viennent de prendre connaissance de la dépêche APM en date du 8 juillet 2008 dans laquelle il est indiqué que : ” l’Assistance publique-hôpitaux de Paris va procéder à des rapprochements d’hôpitaux en vue de passer de 38 établissements à une petite quinzaine de groupes ” ainsi qu’à ” une réorganisation de son Siège qui regroupe actuellement 19 sites “.

Cette dépêche vient d’être confirmée dans une note signée conjointement par le Président de la CME (Commission Médicale d’Etablissement) et le Directeur Général de l’AP-HP, note circulant clandestinement dans les directions d’hôpitaux et présidences de CCM (Commission Consultative Médicale). Cette note indique, en application du rapport Larcher et de la mise en place des Communautés Hospitalières de Territoire (CHT) le nouveau découpage de l’AP-HP en Groupes Hospitaliers.

Voici le projet de constitution des Groupes Hospitaliers de la Direction Générale

- Bicêtre - Paul Brousse - Antoine Béclère
- Henri Mondor – Albert Chenevier – Emile Roux (hypothèse de Groupement de Coopération Sanitaire avec le Centre Hospitalier Intercommunal de Créteil)
- Joffre-Dupuytren – Georges Clémenceau (hypothèse de Groupement de Coopération Sanitaire avec Sud Francilien)
- Cochin – Hôtel Dieu – Broca
- Necker – Saint Vincent de Paul + intégration progressive de l’IPP (une fois Necker et Saint Vincent de Paul regroupés sur le site de Necker)
- HEGP – Corentin Celton – Vaugirard
- Ambroise Paré – Raymond Poincaré – Sainte Périne

- Robert Debré – Armand Trousseau
- Saint Antoine – Tenon – Rothschild
- Pitié Salpétrière – Charles Foix
- Bichat – Beaujon – Bretonneau
- Lariboisière – Saint Louis – Paul Doumer
- Avicenne – Jean Verdier – René Muret

- Louis Mourier : rapprochement avec le CASH de Nanterre (GCS ou autre) avec ou sans intégration au groupe hospitalier Bichat, Beaujon, Bretonneau
- Charles Richet : rapprochement avec l’hôpital de Gonesse avec ou sans intégration au groupe hospitalier Bichat, Beaujon, Bretonneau
Les organisations syndicales n’ont pas été destinataires de cette note et de ce projet. C’est pourquoi, les syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et CFTC demandent d’urgence un rendez-vous auprès de la Direction Générale de l’AP-HP sur cette question. L’objectif de ces restructurations, c’est la remise en cause de l’Unicité de l’AP-HP en tant qu’établissement hospitalier un et indivisible et par là même du Statut des personnels.

Les syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et CFTC réaffirment leur attachement à l’unicité de l’AP-HP, au maintien de toutes les directions administratives, de toutes les structures ouvrières et techniques, administratives, médico-techniques,… et de soins dans les 38 hôpitaux, demandent le retrait du projet de réorganisation du Siège et s’opposent au regroupement des 38 hôpitaux en une quinzaine de groupes hospitaliers ainsi qu’aux mutualisations des services, des fonctions support,…

- Suite au rassemblement du 13 juin lors du Conseil d’Administration de l’AP-HP

- Un avis de danger grave et imminent a été déposé par le CHS-CT central de l’AP-HP pour dénoncer la mise en danger, au quotidien des professionnels de nos établissements.

- Les syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et CFTC appellent les personnels à contresigner massivement la pétition

” N’est-il pas nécessaire aujourd’hui d’aller tous ensemble, dans l’unité des personnels et des syndicats, avec la population au ministère, au gouvernement et n’est-ce pas de la responsabilité de Mr Delanoé, Maire de Paris et de son représentant Mr Leguen au Conseil d’Administration d’être à nos côtés afin d’exiger :

•l’arrêt du plan d’économies
•Plus aucune suppression de postes
•la restitution des postes supprimés par les plans précédents
•le comblement des 3500 postes vacants
•l’ouverture des concours et des commissions de sélection à la hauteur des besoins
•la titularisation et l’intégration de tous les contractuels dans le Statut
•le remplacement de tous les départs à la retraite poste pour poste
•un budget complémentaire de 127 millions d’euros pour compenser les effets de la T2A (tarification à l’activité)
•plus aucune fermeture de lits et de services
•un budget suffisant pour permettre l’embauche des personnels de toutes catégories nécessaires au maintien et à la réouverture de tous les lits
•le maintien de l’AP-HP et de son unicité ”

- Les syndicats centraux Usap-CGT, FO, SUD Santé et CFTC appellent leurs délégués syndicaux, élus et mandatés, leurs sections et syndicats d’établissement à se rassembler en Conférence de délégués syndicaux des hôpitaux de l’AP-HP le 16 septembre 2008.
Paris, le 8, juillet 2008.

Contact presse :
FORCE OUVRIERE : 06.83.44.66.77
USAP-CGT : 01.42.08.82.14
Sud-Santé : 01.45.59.35.01
CFTC : 01.40.27.56.87

Mercredi, 21 novembre 2007

Communiqués de presse FO SUD

Maintien de notre collègue, Frédéric, sur son poste !
Incompréhension et indignation à l’Hôtel-Dieu !

Nous faisons connaître à tous nos collègues de l’Hôtel-Dieu, la situation de Frédéric, travaillant comme agent mortuaire et comme brancardier à Centrale Courses de l’Hôtel-Dieu.

Frédéric est mis aujourd’hui en fin de contrat (pratiquement au bout d’un an), le 30 janvier 2008, alors qu’il devait être stagiaire, comme vingt de nos collègues contractuels et ceci après être passé par une commission de sélection.

Notre collègue y croyait, enfin une place fixe, un vrai travail avec un vrai salaire et une possibilité d’évolution professionnelle, fini la précarité, terminé de courir de CDD en CDD, quoi de plus normal après tout ?

Mais voilà la situation de notre collègue s’est subitement modifiée.

Hier notre collègue faisait l’affaire aujourd’hui ‘ il ne fait plus l’affaire “, ” il ne donnerait plus satisfaction ! ” nous a-t-on répondu lors d’un entretien avec la direction, en date du 31 octobre. ” Il faut savoir vous remettre en question ” lui a-t-on répondu, ” cherchez où cela pêche ” ” il faut nous convaincre pour nous faire changer d’avis, nous, on a cru en vous. ”

Pourtant, bon nombre de ses collègues ne comprennent pas : ” Notre collègue est travailleur. ” … ” Il n’a pas hésité à faire deux journées de douze heures consécutives, au moment de l’épidémie de coqueluche, afin de combler le manque de brancardier. ”

Une autre : je connais Frédéric en tant que collègue, il s’est toujours bien comporté envers les patients qu’il accompagne dans divers services. Il est aimable, correcte et disponible.

Un autre : Frédéric à toujours fait son travail avec sérieux, il est toujours à l’écoute, c’est un maillon essentiel de notre équipe… Nous n’avons pas eu de patients qui se sont plaints de lui…”

C’est l’incompréhension totale parmi tous !
C’est l’incompréhension parmi les AS, parmi les manips–radio, parmi les infirmières, parmi ses propres collègues du service !
” Que cherchent-t-ils ? ” Nous dit-on ?

Sans formation, aucune ! Notre collègue après un encadrement, devait savoir pratiquer seul certains gestes auprès des patients décédés, les recoudre, les laver… etc. Une formation pour pratiquer ces gestes aurait dû normalement lui être donnée comme à tous les agents travaillant en chambre mortuaire, celle-ci vient de lui être annulée.

Frédéric est jugé bon jusqu’au 30 janvier 2008. Et le premier février 2008 il serait ” jugé inutile ? ”

La direction supportera pour quelque temps encore le ” soi-disant non- savoir faire ” de notre collègue, elle appréciera sa bonne volonté de faire bien malgré tout et ce jusqu’au bout. Comment comprendre ?

Aujourd’hui vous êtes bon, demain vous n’êtes plus bon à rien !

Dans quel monde vivons-nous ?

Cette situation est inadmissible et invivable pour notre collègue.

Nous demandons le respect de la décision prise par la commission de jury. Notre collègue doit être stagiaire, ce poste est vacant et de plus notre collègue effectue deux fonctions !

Nous en appelons à tous nos collègues: signez massivement la pétition demandant le maintien de Frédéric et apportez-nous vos témoignages de soutien.

Nous saisirons par délégation et publiquement M. Delanöe, Maire de Paris et Président du conseil d’Administration de l’AP-HP et Madame Bertinotti, Maire du 4e arrondissement et à ce titre Présidente du Conseil de Surveillance de l’Hôtel-Dieu, nous leur demanderons d’intervenir pour le maintien de notre collègue sur l’hôtel-Dieu.

Contact presse:
OLIVIER LEBOVITCH
Tel :06.60.22.54.32
Mail :elis93200@yahoo.fr

Samedi, 2 juin 2007

Conférence de presse

CGT FO SUD

GROUPE HOSPITALIER BROCA –
LA ROCHEFOUCAULD – LA COLLEGIALE

Il N’EST PAS POSSIBLE DE NOUS TAIRE !

La situation dans notre hôpital est révoltante :
- 3 AS pour 40 malades certains jours, 2 AS de garde, 1 IDE pour 135 malades certaines nuits à La Collégiale et 1 IDE par nuit pour 70 à Broca, les postes vacants non remplacés, les congés maternité non remplacés, les changements de planning le jour même pour le lendemain, les RCA qui ne combleront pas les CA, nos repos hebdomadaires coupés… et maintenant des auxiliaires de vie payés au grade d’agents hospitaliers faisant le travail des aides-soignants(es)
- 1 AS pour faire manger 5 à 7 patients.
- Des douches données au mieux tous les 15 jours.
- Les petits-déjeuners servis à 9 h 30/10 h 00 du matin alors que le dîner de la veille l’est à 18 h 30.
- Des chiffonnettes de ménage pour les toilettes.
- Des taies d’oreillers en guise de serviettes de toilette et des couvertures comme oreillers.
- Des draps aux fenêtres parce que les stores ne seront pas changés qu’en 2ème session du budget peut-être.
- Les économies sur la nourriture.
- Les élèves de BEP Sanitaire et Sociale et d’Institut Formation Soins Infirmiers pour faire le travail des personnels manquants

Nous avons tous en mémoire l’horreur de l’été 2003. Nous posons la question :

Est-ce possible que des choses pareilles puissent continuer ?
Est-ce possible de nous taire dans une situation
aussi grave de conséquences désastreuses pour nous et nos malades ?

NON, CELA DOIT ETRE DIT

Alors, nous, syndicats CGT, FO et SUD du Groupe Hospitalier BROCA - LA ROCHEFOUCAULD - LA COLLEGIALE avec nos collègues , nous prenons nos responsabilités et organisons UNE REUNION – CONFERENCE DE PRESSE :

le vendredi 15 juin 2007 à 15 Heures
BOURSE CENTRALE - Salle JEAN JAURES
Métro : REPUBLIQUE

- NOUS INVITONS L’UNION SYNDICALE CGT DE L’AP, LE SYNDICAT FO AP-HP ET SUD SANTE AP-HP, LES REPRESENTANTS SYNDICAUX DE TOUS LES HOPITAUX DE L’AP-HP AVEC NOS COLLEGUES ET NOUS PROPOSONS :

• Que l’on rassemble tous les éléments concrets de notre quotidien et de nos patients.
• Que l’on alerte les familles des patients et la population.
• Que l’on décide ensemble de nous adresser aux responsables de cette situation.

ORGANISONS NOUS, CONTACTEZ NOUS,
PREPARONS CETTE REUNION-CONFERENCE DE PRESSE LES PLUS NOMBREUX POSSIBLE, POUR NOUS, NOTRE AVENIR ET POUR LES MALADES

NOUS NE POUVONS PAS NOUS TAIRE, CELA DOIT ETRE RENDU PUBLIC

SOYONS NOMBREUX

POUR NOUS CONTACTER :
HOPITAL BROCA LA ROCHEFOUCAULD LA COLLEGIALE
54 56 rue Pascal 75013 PARIS et 33 rue du Fer à Moulin 75005 PARIS

CGT cgt.broca@ap-hop-paris.fr et cochaincatherine@yahoo.fr
FO fo.broca@brc.aphp.fr
SUD sud.broca@brc.aphp.fr

Jeudi, 24 mai 2007

Communiqué du FO AP-HP

Les personnels techniques, ouvriers et logistiques des hôpitaux de l’AP-HP, dans l’unité des syndicats centraux CGT, FO, SUD et CFTC refusent la casse de leur Statut particulier.

Le Ministère de la Santé et la Direction Générale de l’AP-HP veulent aligner notre Statut sur celui des autres hôpitaux et fonctions publiques en imposant le recrutement de personnels ouvriers sans diplôme et sans qualification dans les services techniques.

Quel est le but de l’uniformisation des 3 fonctions publiques ” Etat-Territoriaux-Hospitalière “?

• Organiser la mobilité non seulement inter-hôpitaux mais également inter-fonctions publiques pour mieux supprimer les postes qui feraient ” doublons “. Ainsi un ouvrier pourrait demain intervenir indifféremment dans un hôpital, une mairie, un ministère,… N’est-ce pas ce que vous subissez avec la mise en place des pôles qui organise la mobilité inter-services, entre différentes spécialités et qui supprime des postes de soignants ?

• Embaucher du personnel sans qualification, pour généraliser la sous-traitance des missions à des entreprises privées et au bout du bout privatiser les services techniques et l’hôpital.

Vous avez toutes et tous pû constater sur notre hôpital les conséquences désastreuses, tant pour vous que pour les patients, de la sous-traitance de l’entretien technique de l’hôpital par le privé ; vous nous avez sûrement vu réintervenir sur des chantiers, de chambres de malades, de postes de soins,… réalisés par le privé.

Verra t-on demain dans nos hôpitaux ce qui s’est passé, il y a quelques années, aux Hospices Civils de Lyon où il y a eu des décès de patients suite au retard dans la remise en route des groupes électrogènes dont la gestion avait été concédée au privé, et qu’il n’y avait plus d’ouvriers électriciens de garde logés sur place comme c’est le cas dans nos hôpitaux.

Ils veulent remettre en cause notre Statut PO-PT pour casser le Statut particulier de l’AP-HP pour mieux privatiser l’hôpital.

Nous avons un Statut particulier AP-HP qui est supérieur en droits à celui des personnels des autres hôpitaux de France tels que : la ½ cotisation ouvrière-maladie, la défiscalisation de nos mutuelles MC et MNH, … plus de promotions.

Or l’existence du statut particulier de l’AP-HP, donc de votre Statut ne tient qu’à une seule chose : l’existence du Statut particulier des Personnels Ouvriers et Techniques, les statuts des autres catégories étant déjà alignés sur la province.

Nous manifesterons de nouveau le 25 mai à 10 heures
Devant la Direction Générale de l’AP-HP
Pour la défense de notre Statut particulier

Contact:
tel : 06.83.44.66.77
email : jean.cabo@sap.aphp.fr
www.foaphp.com

Vendredi, 26 janvier 2007

Communiqué CGT FO SUD


Les Personnels de la Fédération de Pédiatrie

avec les syndicats CGT, FO, SUD de l’hôpital Bicêtre

et les syndicats centraux USAP-CGT, FO AP-HP et SUD AP-HP

ont été reçus le 19 janvier 2007 par la Direction Générale.

Informations aux personnels des hôpitaux de l’AP-HP
Nous sommes en grève depuis le 11 décembre 2006 avec les syndicats CGT, FO et SUD ” Pour la restitution des 5 postes d’IDE et 7 postes d’AS retirés au titre de la restructuration de la Pédiatrie et le refus de la mobilité inter-service et de la polyvalence pour permettre d’assurer des soins de qualité en toute sécurité “.

- Une délégation de 65 agents avec les syndicats CGT, FO et SUD a été reçue le jeudi 11 janvier par M.Cazejust, Directeur de l’hôpital Bicêtre.

- Le directeur a répondu : ” Je crois avoir compris vos difficultés de charge de travail importante. Je comprends que les mutations inter-services rapides du jour au lendemain perturbent vos organisations de travail. Je ne suis pas arrivé à obtenir des créations d’emploi. Je ne peux rien vous donner “.

- Le mardi 16 janvier à 8 heures du matin, près de 70 agents avec les syndicats CGT, FO et SUD ont été reçus par Mme Quesada, Directrice du GHU Sud et la direction de l’hôpital Bicêtre.

- Mme Quesada : ” Je n’ai pas d’emplois à donner, il y a eu une conférence budgétaire et nous avons défendu au maximum la situation de Bicêtre. Il faut rappeler que Bicêtre a été un des hôpitaux le moins touché par le plan d’économies. Votre directeur a fait des propositions et a été aussi loin qu’il le pouvait. Ne m’attribuez pas plus de pouvoir que je n’en ai. Ce serait totalement malhonnête de vous dire et de vous promettre que je vais de vous donner des emplois. Ce n’est pas moi qui distribue les emplois”

- Le vendredi 19 janvier, près de 70 agents avec les syndicats CGT, FO et SUD de Bicêtre et les syndicats centraux USAP-CGT, FO AP-HP, SUD AP-HP ont été reçus par Mme Ricomes, Directrice du Personnel de l’AP-HP (DPRS), représentant M. Benoit Leclercq, Directeur Général de l’AP-HP.

Voilà ce que les personnels de la fédération de pédiatrie ont dit à la Direction Générale :

- C’est la première année que nous sommes 4 IDE (lits porte et urgences) ; 2 IDE aux urgences dont 1 à l’accueil et l’autre qui doit s’occuper de tout le reste avec son compte de réanimation, brûlés,.. ; soins. Auparavant, il y avait l’aide de l’équipe de suppléance, cette année pas d’aide. La venue d’autres infirmières venant d’autres services ne peut pas nous aider réellement car elles ne sont pas formées au logiciel informatique URCAL .

- J’ai 36 ans de carrière d’infirmière, l’activité chirurgicale augmente en oncologie et transplantations hépatiques. Ne pas pouvoir sauver des vies par manque de personnel, ce n’est pas possible. De plus on vous dit qu’il n’y a pas d’IDE de garde et qu’il faut déménager 2 patients et rester plus longtemps l’après-midi. Au bout de 12 heures de travail, on n’en peut plus et on ne peut pas partir à 19 heures. et il faut revenir le lendemain matin à 7 heures. Nous sommes obligés de solliciter les AS pour faire des soins infirmiers. On ferme des lits, on récuse des patients. Nous n’acceptons plus cette situation. On ne sait pas combien de temps on va tenir, les jeunes IDE fuient et hier une IDE de garde est tombée d’épuisement.

- Une AS de chirurgie : Je n’ai pas pu laver mes enfants, je n’étais pas bien. En 15 ans de carrière, c’était la première fois que cela m’arrive, j’ai mal dormi. On essaie de garder notre bonne humeur car c’est important pour nos petits patients et leurs parents mais on n’en peut plus.

- Une infirmière : il n’y a plus de prise en charge des élèves, on doit garder toute notre énergie pour les soins aux enfants ; être contraint d’abandonner l’encadrement de nos futures collègues, cela nous crève le cÅ“ur.

- Une auxiliaire de puériculture : on se demande à chaque instant si on ne va pas faire une erreur. Quand on rentre chez nous, on se demande si on n’a pas oublié quelque chose et que le matin on apprenne qu’il y a eu une catastrophe par notre faute. On est sur la corde raide en permanence.

- Une IDE : il y a une unité fermée par manque de personnel ; les prématurés de 3 à 4 jours sont mis dans les chambres avec d’autres grands enfants en soins intensifs qui veulent regarder la télé,… on ne tient que par les nerfs et nous sommes constamment dans le stress.

- Une autre AS : je n’ai pas envie que cela se dégrade. On ne peut plus apporter de réconfort aux patients, on ne peut plus faire correctement la désinfection des chambres.

- Une IDE de Réa : l’AS ne peut pas nous aider ; les conditions de travail sont de plus en plus lourdes, les décrets ne sont pas respectés et pas appliqués. Nous ne voulons pas être mobiles. En nous maltraitant comme cela, croyez-vous que cela va nous inciter à rester à l’hôpital ?

- Une éducatrice jeune enfant (EJE) : A l’origine, ce bâtiment innovait dans la conception de la prise en charge de l’enfant malade. Les traitements et les jeux entraient à proportion de 50-50. Les IDE et les EJE avaient aussi pour mission le soutien et l’accompagnement de l’enfant et sa famille. Aujourd’hui, il devient difficile aux IDE de répondre à cette mission. Si les EJE restent les seules à soutenir et accompagner l’enfant et sa famille, la richesse de notre complémentarité sera perdue ; le clivage traitement/accompagnement n’est pas envisageable dans l’objectif d’un accueil satisfaisant de l’enfant hospitalisé.

- Neuro-Pédiatrie : en 20 ans, diminution de 50% de l’effectif de jour à En raison des pathologies rencontrées dans notre service, 60% de nos enfants sont hémi, para ou tétraplégiques dans le secteur des grands (myélite, tumeur cérébrale, Guillain-Barré, handicap profond, AVP, SEP, méningite, encéphalite,…). En conséquence, ces enfants nécessitent l’intervention de l’AS ou l’IDE pour tous leurs besoins fondamentaux. Du fait de la diminution de personnel, nous ne pouvons répondre à leurs demandes de façon optimum et accompagner les enfants comme nous le souhaiterions à Depuis 10 ans, un secteur HDJ a été instauré dans notre service sans personnel supplémentaire bien que promis, d’où l’augmentation de la charge de travail pour l’IDE et l’AS du secteur des grands à Actuellement il n’est plus possible d’encadrer les étudiants (IDE,AS, Aux puér) dans de bonnes conditions. à disparition des échanges professionnels, rencontres indispensables pour faire évoluer notre profession.

- Une IDE aux urgences : c’est l’amour de notre métier qui nous fait tenir.

- Une AS à l’AP depuis 25 ans : Avant il y avait 12 AS, maintenant 7 pour 20 lits. On ne peut plus aider les infirmières, faire les toilettes, chercher les examens, la pharmacie,… Trouvez-vous normal que l’AS aille chercher les stupéfiants et ampoules de morphine à l’autre bout de l’hôpital ? Trouvez-vous normal qu’il n’y ait pas assez de couettes et vous avez vu (tout en déposant une couette devant M. Ricomes) dans l’état où elles sont ?

- Une IDE de Pédiatrie Générale : j’ai choisi de travailler en pédiatrie et je n’ai pas les moyens de faire correctement mon métier ; on me déplace dans un autre service et je ne veux pas qu’on m’impose une formation dans une autre spécialité que je n’ai pas choisie. Quand on me déplace dans un autre service, je ne me sens pas au top et j’y vais stressée car je ne maîtrise pas totalement la spécialité et je mets les enfants et mon diplôme en danger.

- Une IDE de médecine adolescent : on a des malades très lourds et suicidaires. Tenir la main d’un enfant, lui faire un sourire, c’est un soin, aujourd’hui on ne peut plus. Avec les adolescents cela ne suffit pas, il faut avoir le contact car ils ressentent quand vous êtes superficiels et cela ne les aide pas. Le contact fait partie des soins.

Il a été également lu des lettres de parents (ci-jointes).

- Voilà ce qu’a répondu Mme Ricomes : ” Je prends mes responsabilités de DPRS et de représentant la Direction Générale ; je dois assurer l’équilibre financier de la maison. Les aspects humains doivent être entendus et sont entendus. Je n’ai pas aujourd’hui d’emplois à vous donner. Au vu de ce que vous dites, ce n’est pas seulement quelques emplois supplémentaires qui vont régler votre situation mais une aide psychologique. L’AP-HP doit adapter au mieux la situation de ses effectifs en fonction des réalités économiques (donc du plan d’économies) “.

Alors que nous avons besoin de personnels, que nous faisons déjà tout notre possible pour nos patients au détriment de notre santé et de notre vie de famille, la Direction Générale répond : ” je n’ai pas d’emplois à vous donner ” (C”est inacceptable) et elle ose nous dire que c’est d’une aide psychologique dont nous avons besoin et non de personnels supplémentaires. C’est honteux de nous répondre cela après tout ce que nous avons expliqué.

Ce n’est pas d’aide psychologique dont nous avons besoin mais de personnels pour pouvoir soigner nos patients. Où la Direction envoie les personnels ? Que vont devenir les enfants ?

De telles réponses sont inacceptables, c’est pourquoi les personnels de la Fédération de Pédiatrie avec les syndicats CGT, FO et SUD ont décidé lors de l’Assemblée Générale du lundi 22 janvier 2007 de :

- reconduire la grève,

- informer les personnels des autres hôpitaux de l’AP-HP,

- demander un rendez-vous auprès de M. Xavier Bertrand, Ministre de la Santé, responsable de la Santé de la population,

- s’adresser à M. Bertrand Delanoé, Maire de Paris, et à ce titre Président du Conseil d’Administration de l’AP-HP.

Lettres de parents en soutien à la grève des personnels de la Fédération de pédiatrie de l’hôpital Bicêtre

” Nous soutenons pleinement l’action du personnel soignant. Etant parents d’une fillette transplantée depuis 2 ans, il nous semble impensable que les infirmières ” débarquent ” d’un service à un autre sans avoir aucune notion précise des pathologies de leurs petits patients. D’autre part, les enfants sont ” attachés ” à leurs infirmières et la venue de nouvelles qui vont et qui viennent pèsent sur leur moral et donc leur guérison !

Quant à leur temps de travail, comment voulez-vous que les soins soient de qualité quand il faut s’occuper de 3 ou 4 enfants en ayant travaillé plus de 12 heures de suite ???

Il faut que cela change ! Donnez-leur plus de moyens pour exercer un travail de qualité qui fait la réputation de la médecine française ! ”

* * * * *

” Nous parents d’enfants qui fréquentent l’hôpital du Kremlin Bicêtre, qui avons vécu des expériences plus ou moins douloureuses, remercions à chaque visite le personnel soignant pour sa gentillesse, son soutien. Par contre il est vrai que ce dernier est beaucoup moins disponible du fait de la pénurie de personnel.

Exemples : les enfants convoqués à 8 heures avec une seule infirmière pour effectuer les bilans sanguins alors que la plupart sont à jeun, viennent de province ou ont un traitement par anti-rejet nécessitant 1 heure de jeûne après la prise du dit médicament. Aujourd’hui, mon fils s’est levé à 4 h30, a eu la prise de sang à 8 h45 (alors que c’était prévu à 8 heures) a pris son prograf 5 minutes plus tard. Soit il pourra déjeuner seulement à 9 h45 sachant qu’à 9 h30 une échographie est prévue et là encore le temps d’attente est souvent important.

Autre exemple, le bureau des RDV (4ème étage) où il faut au maximum 2 heures d’appel successifs pour parvenir à joindre le personnel.

Lors du transfert du service lors des congés à perte de repères pour l’enfant qui ne reconnaît plus les lieux avec du personnel nouveau.

Il est une règle d’or : le personnel crée des liens avec l’enfant (et vice versa). L’enfant soigné n’est pas seulement un nom sur un dossier, une pathologie. Il a un vécu, des habitudes de vie, des angoisses que seul le personnel soignant avec qui il a tissé des liens peut partager et comprendre.

Assurer le bien-être physique et moral de son personnel, c’est assurer le bien-être des enfants et de leurs parents. ”

” Monsieur le directeur de l’hôpital,

Je suis la maman d’un petit garçon âgé de 5 mois et souffrant d’un syndrome polymalformatif. Mon fils a été hospitalisé près de 4 mois depuis sa naissance, dont un mois et demi au sein du service de pédiatrie générale de votre hôpital pour une bronchiolite associée à un reflux gastro-oesophagien sévère.

J’ai apprécié l’accueil et le professionnalisme des équipes médicales, mais j’ai constaté un manque flagrant de personnel infirmier et aide soignant, rendant la présence des parents quasi-obligatoire de jour comme de nuit auprès de leur enfant. Ainsi, ces derniers ont la certitude que le biberon est donné dans le temps et dans des conditions non stressantes pour leur bébé. Comment voulez-vous qu’une infirmière responsable de 9 bébés, sur 2 salles différentes, puisse prendre le temps nécessaire pour s’occuper convenablement de chacun d’entre eux ?

J’ai par ailleurs 2 autres enfants, âgés de 2 ans et de 5 mois. Je ne pouvais donc pas rester avec mon fils en continu et c’est avec une réelle angoisse que je le quittais le soir.

Pour avoir passé une nuit avec lui, je sais que l’ambiance était particulièrement stressante pour lui (nombreuses alarmes stoppées au bout de longues minutes, des bébés qui pleurent sans que les infirmières aient le temps de les consoler).

Aucun incident majeur n’a eu lieu pendant notre séjour mais j’ai récupéré un enfant stressé.

Mon fils est à nouveau dans vos locaux pour des raisons similaires et je constate que rien n’a évolué depuis fin 2006. Les parents sont toujours autant sollicités et vous pouvez les remercier car, si aucun incident grave ne s’est produit à ce jour, c’est en grande partie grâce à eux.

Je souhaite vivement que les soignants grévistes soient entendus et espère pouvoir vous confier mon fils en toute quiétude. Les parents sont là, à mon sens, pour accompagner et rassurer leur enfant, mais ils ne doivent en aucun cas pallier à un manque de personnel qualifié ! ”

Dimanche, 31 décembre 2006

Grève au CHU de Bicêtre

Communiqué de presse
CGT – FO - SUD

Le personnel paramédical du département de Pédiatrie du CHU de Bicêtre entame son cinquième jour de grève avec l’intersyndicale CGT, SUD santé et FO.
Comme l’ensemble de l’AP/HP, le secteur de pédiatrie subit la réforme : HOPITAL 2007 avec ses plans de restructurations et d’économies successifs .
Ainsi, au nom de la mise en adéquation des moyens en personnel avec l’activité moyenne annuelle de ce secteur, il a été retiré 5 infirmières et 7 aides soignantes !

Aujourd’hui se sont les enfants hospitalisés qui en font les frais.

En effet les ” dépannages ” entre les agents du même service ne suffisent plus face à la montée de l’activité et de la gravité des pathologies. Actuellement tous les lits de pédiatrie sont ouverts ainsi qu’une unité supplémentaire pour l’accueil des bronchiolites. Depuis des mois, les agents sont rappelés chez eux, prévenus la veille pour le lendemain, sur des jours de repos, sur des horaires différents, pour effectuer des remplacements sur toute la fédération de pédiatrie.

C’est dangereux pour les agents et les enfants.

En grève a plus de 90%, les agents sont assignés dans les services, ils montrent une détermination jamais connue dans ce secteur. Le 11 décembre ils envahissaient à plus de 80 personnes le CHSCT Local puis le 14 décembre, le Comité Technique d’Etablissement où avaient été invités par l’intersyndicale : Mr le Pr GAUTHIER Médecin Chef du Pôle pédiatrique et Mr le Pr DE VICTOR Président de la Commission Consultative Médicale de Bicêtre. Le personnel a témoigné de sa souffrance au quotidien de ne plus être en capacité de donner la qualité des soins dues aux enfants. Ils alertent également des risques d’erreurs professionnelles que la situation entraîne. La démotivation est telle, qu’ils réfléchissent à présenter une démission collective à Mr Benoît LECLERC nouveau Directeur Général de l’AP/HP
La réponse de la Direction locale n’est pas à la hauteur: fermeture immédiate de 4 lits en chirurgie Pédiatrie ; mercredi 20/12/2006 début de déprogrammation des enfants de chirurgie ; la fermeture de lits pendant 15 jours comme prévue tous les ans à cette époque ! Peut-être des recrutement mi janvier sur des postes vacants ; et augmentation des missions d’intérim .
Si cela peut soulager, un temps soit peu les personnels ce n’est pas satisfaisant, un intérimaire ne connaît pas les spécificités de la pédiatrie et la fermeture de lits induit des retards parfois préjudiciables à la prise en charge des patients.

Les seules réponses qu’attendent le personnel, c’est le recrutement des effectifs nécessaires, l’arrêt de la mobilité inter services et le respect de la réglementation du travail.

Contact :
Madame AUGER MARYLIN section Force Ouvrière de Bicêtre
Tel : 01.45.21.25.28

Monsieur LETEXIER Patrick syndicat Sud Santé de Bicêtre
Tel 01.45.21.63.99

Monsieur FAURIE Robert syndicat C.G.T de Bicêtre : 01.45.21.25.55

CHU de Bicêtre 78 rue du Général Leclerc 94275 LE KREMLIN BICETRE CEDEX

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