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Ceci est le centre de Presse de INTERVIDA, vous trouverez ci-dessous tous les communiqués de presse de cette agence de presse ou de cet organisme, ainsi que les coordonnées de contact.

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Mercredi, 9 juillet 2008

INTERVIDA à la Solitaire du Figaro

Cette année, le biscuitier ” Gavottes ” invite l’association INTERVIDA à partager ses couleurs à la Solitaire du Figaro, sur le bateau du navigateur Jean-Pierre Nicol. Déjà partenaires sur le terrain humanitaire, pour un projet d’électrification de communes rurales, au moyen d’énergies renouvelables, au Salvador, le group’e Loc Maria et INTERVIDA apportent leur soutien à Jean Pierre Nicol, ambassadeur pour cette course, du parrainage d’enfants dans les pays en développement.
C’est la deuxième participation du marin à la Solitaire du Figaro.
Le départ de la course au large en solitaire, prévu le 25 juillet de la Rochelle comporte 3 étapes pour 1880 miles de navigation.


Jean-Pierre Nicole, un navigateur confirmé

Jean-Pierre Nicol n’a pas arrêté de naviguer depuis la fin de la dernière solitaire du Figaro. Fidèle à son mode de fonctionnement : ” Naviguer le plus possible pour progresser “, Jean-Pierre a tourné autour de la Bretagne avec Eric Drouglazet en septembre 2007. Puis il s’est attaqué à une longue préparation à la transat AG2R à laquelle il a participé avec le journaliste Fabrice Amédéo. Des milles, toujours des milles de façon à continuer son apprentissage du Bénéteau figaro 2 et appréhender toutes les techniques de la course en équipage restreint (logiciel de navigation, électronique…).
Le biscuitier ” gavottes ” a décidé de replonger dans la solitaire avec Jean-Pierre. Un partenaire fidèle pour une solitaire du Figaro 2008 dont le départ est prévu le 25 juillet de La Rochelle. 3 étapes jalonneront cette édition pour 1880 milles de navigation. La Rochelle / Vigo, 465 milles, la traversée du golfe de Gascogne, une entrée en matière difficile avec notamment les petits airs espagnoles… Vigo / Cherbourg Octeville, une troisième étape difficile, les raz de Sein et Blanchard à franchir… Enfin, un dernier ralliement marathon de 825 milles entre Cherbourg et l’Aber Wra’ch, la plus longue étape de la solitaire du Figaro, qui emmènera les concurrents jusque l’île de Man (entre l’Irlande et le Pays de Galles) qu’il faudra laisser à bâbord. Cette 39ème Solitaire fera, sans aucun doute, la part belle aux coureurs au large, cela tombe bien, Jean-Pierre Nicol, après avoir embrassé une carrière de régatier (victoire sur le Tour de France à la voile 2006, champion de France de Match Racing en 2007…) est depuis maintenant 1 an complètement orienté vers la compétition hauturière.

Ils ont dit :

Jean-Pierre Nicol, skipper du voilier ” Gavottes ” : ” Depuis ma première solitaire du Figaro, j’ai beaucoup navigué. Cette année avec Fabrice Amédéo, mon co-skipper sur la transat AG2R, nous nous sommes entraînés intensivement pendant deux mois à Lorient puis nous avons enchaîné avec la transat en double. J’ai beaucoup progressé que cela soit au niveau de la marche du bateau mais aussi au niveau de la maîtrise de la météo. Pour ma seconde Solitaire du Figaro, je suis plus serein. Je ne pars plus à l’aventure dans l’inconnu comme en 2007, j’ai désormais une référence. Je sais réellement à quoi m’attendre aussi bien physiquement que techniquement. Certes j’ai encore une marge de progression devant moi quant à la gestion de mon autonomie et de la stratégie à adopter au large par rapport aux cadors de la discipline, mais je sais que je pourrai créer des différences en technique pure. La vitesse des voiliers a toujours été mon dada. Mon objectif est de clore cette Solitaire du Figaro dans le top 20, j’en ai les moyens grâce notamment à ” Gavottes ” qui repart avec moi, merci “.

Le mot du partenaire ” Gavottes ” : ” Pour la deuxième année consécutive, Gavottes confie à Jean Pierre Nicol le soin de porter haut ses couleurs, en adhérant au projet de ce jeune marin qui a confirmé, par sa progression régulière, ses qualités de courage et ténacité.
Sa superbe envolée, en tête de course lors de sa première édition de la Solitaire Le Figaro en 2007 (1er à la bouée BX Suzuki), promet de belles heures à suivre son sillage. Cette année, Gavottes invite INTERVIDA, ONG indépendante, à partager ses couleurs. Déjà partenaires sur le terrain humanitaire, pour un projet d’électrification de communes rurales, au moyen d’énergies renouvelables, au Salvador, le group’e Loc Maria et INTERVIDA apportent leur soutien à Jean Pierre Nicol, ambassadeur pour cette course du parrainage d’enfants dans les pays en développement. ”

GAVOTTES
Gavottes, les célèbres crêpes dentelle de Dinan, renommées de la tradition biscuitière en Bretagne, séduisent les gourmets du monde entier par leur légèreté. Grace à leur procédé, unique au monde, ces délicates spécialités, telle la danse qui leur a donné son nom, s’enroulent en de fins plis croustillants.
Loc Maria perpétue le savoir faire d’origine d’une tradition qui a de l’avenir. Gavottes, c’est un plaisir de la faire craquer !

Jean-Pierre Nicol et ” Gavottes “, supporter de l’ONG ” Intervida “.
INTERVIDA est une ONG internationale dont l’objectif est d’améliorer les conditions de vie de milliers d’enfants et leur famille dans les pays en développement.
INTERVIDA apporte les outils nécessaires à leur développement pour qu’à terme, ces communautés ne dépendent plus de l’aide extérieure. INTERVIDA France finance des programmes au Pérou, au Guatemala, en Bolivie, au Salvador, au Mali, en Inde et au Bangladesh.
INTERVIDA intervient auprès des enfants, des femmes et des minorités ethniques dans une logique de développement durable. Aujourd’hui INTERVIDA aide près de 5 millions de personnes en Amérique Latine, en Afrique et en Asie dans les domaines de l’éducation, la santé, l’alimentation, la production et l’environnement.
INTERVIDA est une association de parrainage d’enfants. Avec 1 € par jour, soit 30 € par mois, chaque parrain contribue à l’éducation de son filleul et aide toute une communauté à devenir autonome.

Contact presse pour INTERVIDA : Vanessa Voleau : rpresse.fr@intervida.org

Contact presse pour Jean-Pierre Nicol : tanguy.blondel@wanadoo.fr

Toute l’actualité de Jean-Pierre Nicol sur www.jpnicol.com

Credit photos : pauledouard@gmail.com

Vendredi, 20 juin 2008

Concert de jazz exceptionnel avec Christian Morin

Fête de la musique à la Grotte de la Cocalière en faveur d’Intervida
Samedi 21 juin 2008 à partir de 20h00

A l’occasion de la fête de la musique, la grotte de la Cocalière, dans les Cévennes, accueille Christian Morin et Marc Fosset pour un concert de jazz exceptionnel. Une occasion pour les amateurs de jazz de vivre une expérience inédite à 60 mètres sous terre dans une acoustique exceptionnelle. Le concert sera suivi d’un cocktail dînatoire et les fonds récoltés seront reversés à l’association INTERVIDA. De nombreuses personnalités seront présentes, dont entre autres, l’ambassadeur d’INTERVIDA, le comédien Patrick Préjean.

Contact réservation grand public :
Grotte de la Cocalière – 30500 Courry
Tél : 04 66 24 34 74 • Fax : 04 66 24 20 13
Site Internet : www.grotte-cocaliere.com

Contacts Relations Presse : CP Presse
Cristèl Petit-Pical et Caroline Farcot
16 rue Pasteur – 30000 Nîmes
Tél : 04 66 67 04 91 • Fax : 04 66 67 14 02
Email : lacocaliere@cppresse.com

Soirée de gala (concert et cocktail) : 39€
20h : Concert de jazz à 60 mètres sous terre, dans la Salle des Congrès.
21h : Cocktail dînatoire du traiteur montpelliérain ” L’Amuse Bouche ” servi en extérieur.

Dessinateur humoristique, graphiste, homme de radio et de télévision, comédien et clarinettiste, Christian Morin est un homme aux multiples talents. Prix Sydney BECHET de l’Académie du jazz, il s’est produit en France et en Europe et a joué, entre autre, aux côtés de Claude Lutter, Claude Bolling, Buck Clayton, Milt Buckner, Maxim Saury, Bill Coleman et Sergio Mendes. Sa sensibilité musicale et son style nuancé lui permettent d’user de sa spécificité dans le registre grave et medium de l’instrument avec maîtrise.

À ses côtés : Marc Fosset, guitariste autodidacte. Parallèlement à l’Ecole des Arts Appliqués, il parfait sa connaissance et l’apprentissage de l’instrument en s’inspirant de Dgengo Reinhardt et Wes Montgomery. Accompagnateur de nombreux solistes tels que Memphis Slim, Martial Solal, Patrice Caratini, Maurice Vander ou Marcel Azzola, c’est au début des années 80 qu’il devient le partenaire fidèle de Stéphane Grappelli avec lequel il va se produire durant 18 années sur la scène internationale : de Carnegie Hall à l’Olympia, de l’Opéra de Berlin au théâtre du Châtelet, des Etats-Unis à l’Australie et l’Europe… Guitariste au jeu raffiné, véloce et d’une grande précision rythmique, compositeur et mélodiste, Marc Fosset est aujourd’hui au premier rang des musiciens de sa génération.

INTERVIDA est une association Loi 1901 qui combat les causes profondes de la pauvreté dans une approche de développement durable. Son objectif est d’améliorer les conditions de vie des populations les plus vulnérables dans les pays du Sud.
Aujourd’hui INTERVIDA aide près de 5 millions de personnes en Amérique Latine, en Afrique et en Asie dans les domaines de l’éducation, la santé, l’alimentation, la production et l’environnement. INTERVIDA leur apporte les outils nécessaires à leur développement pour qu’à terme, les communautés acquièrent leur autonomie économique et sociale, afin de ne plus dépendre de l’aide extérieure.

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Vendredi, 2 mai 2008

Femmes et microentreprises

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En Inde, INTERVIDA aide les communautés les plus pauvres à créer leurs microentreprises

Dans le cadre du programme d’INTERVIDA ” Amélioration des revenus par le biais d’activités économiques alternatives “, des groupes d’entrepreneurs issus de communautés défavorisées en Inde reçoivent une formation en gestion d’entreprise afin de démarrer une petite activité économique.
Avec ce programme, directement inspiré du premier des ” Objectifs du Millénaire pour le Développement ” élaboré par les Nations Unies, INTERVIDA aide les populations démunies à développer leurs moyens de subsistance en générant de nouveaux revenus.

L’Inde représente 16,7% de la population mondiale avec plus de 1,130 millions d’habitants, et malgré un taux de croissance économique de 9,4% en 2006-2007 (Ref. Ministère des affaires Etrangères), plus de 300 millions de personnes survivent avec moins d’un dollar par jour.

L’absence de développement économique dans certaines régions du pays provoque une migration massive des populations rurales peu qualifiées vers les villes, entraînant un fort taux de chômage et d’emplois précaires.

Les femmes sont tout particulièrement touchées par la pauvreté. Elles doivent parcourir des kilomètres pour chercher de l’eau et du bois, s’occuper des animaux, moudre le grain, élever les enfants et s’occuper des activités agricoles. Peu valorisées, les femmes ont un faible niveau d’éducation et de formation et peinent à trouver un travail rémunéré. Leurs enfants, contraints à travailler pour aider leur famille, ne sont pas scolarisés.

C’est dans ce contexte qu’INTERVIDA a décidé en 2005, de mettre en place un programme de formation en gestion d’entreprise afin de promouvoir la diversification et l’optimisation des ressources, la création d’emplois et l’amélioration de la qualité des produits ainsi que leur commercialisation. Lors de cette formation, les participants peuvent identifier des opportunités d’affaires, créer ou réorganiser leur propre entreprise, ce qui leur permet non seulement de générer de nouveaux revenus mais leur apporte également une reconnaissance sociale et une amélioration de leurs conditions de vie.

En 2007, 161 habitants des communautés défavorisées de Velhe et Nashik dans l’état de Maharashtra et de Nagercoil, dans l’état du Tamil Nadu, l’une des zones les plus touchées par le tsunami en 2004, ont participé aux formations en gestion d’entreprise, puis proposé leur projet qui a fait l’objet d’une étude de faisabilité avant de se concrétiser.

Le programme d’INTERVIDA met l’accent sur le rôle de la femme comme moteur du développement économique, non seulement parce qu’elle doit s’occuper de sa famille mais également parce qu’elle sont créatives, et sont mieux organisées pour économiser et rembourser les microcrédits.

Pour créer son entreprise, le manque de capital initial est un handicap. Pour pallier cette situation, INTERVIDA soutient la création de ” Groupes d’entraide “, principalement constitués de femmes qui s’associent et mettent en commun une petite somme d’argent gérée par un comité du groupe. La somme mise en commun peut permettre de démarrer une petite activité comme par exemple l’achat de quelques poules, mais peut également servir en cas d’urgence personnelle ou familiale. Par ailleurs, INTERVIDA les accompagne dans leur démarches pour obtenir des microcrédits afin de commencer leur microentreprise.

Une fois les compétences professionnelles acquises, le projet défini et le financement obtenu, INTERVIDA forme les groupes sur la commercialisation des produits dans le but d’optimiser les revenus. Il s’agit essentiellement d’identifier les marchés les mieux adaptés à chaque produit ou service et de réaliser une étude sur l’offre et la demande, la concurrence, et le pouvoir d’achat de la population.

Mardi, 19 février 2008

8 mars 2008 : Journée Internationale de la Femme

Devenir une femme en Inde : de la déchetterie à la microentreprise

En Inde, les jeunes filles de 16 et 17 ans des communautés rurales sont contraintes d’abandonner l’école pour travailler aux champs ou comme employées de maison afin de contribuer aux revenus de leur famille : 55% des jeunes femmes se marient avant l’âge de 18 ans. Pour qu’elles s’insèrent dignement dans la société, INTERVIDA les aide à acquérir une meilleure estime d’elles-mêmes et les prépare à affronter les défis de leur avenir.

La majorité des femmes n’ont pas accès à l’éducation : Selon l’UNICEF, l’indice d’alphabétisation dans le monde est de 48% pour les femmes contre 75% pour les hommes. Une femme qui n’a pas accès à l’éducation est plus facilement touchée par la dénutrition, les maladies sexuellement transmissibles, les grossesses précoces ou l’anémie. Pourtant, l’éducation des femmes permet de déposer les jalons d’un développement durable et a un impact très positif sur l’amélioration des conditions économiques et sanitaires de leur famille.

En Inde, 54% de la population a moins de 25 ans. Les jeunes vivent majoritairement dans une extrême pauvreté, souffrent de discrimination et d’inégalité des genres. Les jeunes filles des communautés rurales sont les plus vulnérables. Elles sont pour la plupart contraintes d’abandonner leurs études pour contribuer aux revenus de leur famille, exploitées et payées jusqu’à 30 fois moins que les hommes pour le même travail. Elles sont rejetées par leurs familles qui ne peuvent les prendre en charge et les forcent à se marier. 55% des jeunes filles des zones rurales sont mariées avant l’âge de 18 ans mettant ainsi fin à leur éducation, qui est pourtant le seul moyen de les insérer dignement dans la société. Une fille sur trois devient mère avant l’âge de 15 ans et est exposée à de graves problèmes de santé.

En plus de leur condition de femmes, les différences entre les classes sociales, le système des castes, les ethnies et leur âge les privent des opportunités de développement social, économique et culturel, les maintiennent dans le cercle de la pauvreté d’où il est pratiquement impossible de sortir.

INTERVIDA travaille en INDE sur des programmes exclusivement destinés aux femmes, visant à les faire progresser. En plus des cours d’alphabétisation, l’ONG organise des ateliers d’information, à Nashik notamment. A ce jour, 120 adolescentes âgées de 13 à 18 ans, suivent des ateliers sur des thèmes comme la santé, le travail, la formation professionnelle, l’agriculture, l’hygiène personnelle, l’environnement, la prévention des discriminations, etc. Elles suivent également des formations professionnelles et bénéficient de l’accès au microcrédit ainsi que d’un accompagnement au démarrage de leur microentreprise. C’est également le cas dans la communauté des ex-lépreux de Kondwa, où les femmes sont au cÅ“ur du projet ” Vers l’autosuffisance ” : Autrefois, elles survivaient en ramassant les ordures dans les déchetteries, aujourd’hui, grâce à leur microentreprise, elles participent à l’amélioration des conditions de vie de leur famille et ont développé l’estime d’elles-mêmes.

Le développement des femmes, éducatrice de leurs enfants, est intimement lié à celui de la famille et par conséquent, à celui de la communauté.

Lundi, 18 février 2008

Un incendie destructeur dans un bidonville de Dhaka

Suite à l’incendie qui a ravagé l’un des bidonvilles les plus pauvres de Dhaka, Nimtoly, le 11 janvier dernier, 10 000 personnes ont perdu leur maison et 1 600 familles doivent être relogées. Les maisons faites de bambou, de tôle et de bois n’ont pas résisté aux flammes, malgré l’intervention des pompiers.

Les enfants et les personnes âgées sont les plus démunis face à cette situation dramatique, et manquent d’habits et de moustiquaires pour se protéger des insectes.

Parmi les victimes, 67 familles bénéficiaires des programmes d’Intervida ont tout perdu, n’ayant eu le temps de sauver que leur propre vie.

La plupart des habitants de Nimtoly ont quitté les zones rurales, pour s’installer à Dhaka, capitale du Bangladesh, dans l’espoir de trouver un travail. La ville n’était pas préparée à recevoir une masse importante de nouveaux venus, le bidonville s’est agrandi en provoquant une saturation urbaine dramatique, ne disposant ni de services sanitaires de base, ni d’écoles, d’emploi, d’accès à la santé ou de sécurité. Des millions de personnes doivent survivre dans des conditions dangereuses pour leur santé et leur vie. La plupart travaillent comme rickshaw ou travailleur journaliers dans le bâtiment et gagnent une misère.

Après l’incendie, le ” Département Urgences ” d’Intervida a mis en place une procédure d’urgence en se réunissant avec les parents des enfants scolarisés dans l’école gérée par Intervida afin de faire un premier bilan des dégâts et dégager les priorités. Le comité ainsi crée a vite identifié les victimes et des biens de première nécessité ont été distribués : couvertures, moustiquaires, ustensiles de cuisines etc.

INTERVIDA est une association Loi 1901, apolitique, non confessionnelle et indépendante. Son objectif est d’améliorer les conditions de vie de milliers d’enfants et de leurs familles dans les pays en développement. INTERVIDA leur apporte les outils nécessaires à leur développement pour qu’à terme, les communautés acquièrent leur autonomie économique et sociale, afin de ne plus dépendre de l’aide extérieure.
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Lundi, 18 février 2008

Eruption du Volcan Tungurahua en Equateur

En Equateur, l’éruption du Volcan Tungurahua, débutée le 5 février, a entraîné l’évacuation de 1 500 personnes, sur les 22 000 qui habitent dans la zone volcanique. L’état d’urgence a été déclaré dans plusieurs provinces.

Le volcan Tungurahua, situé à 130 km de Quito, a rejeté une grande quantité de cendres, de gaz et de vapeur qui menace les habitants de graves problèmes de santés, tout particulièrement respiratoires et oculaires. Aujourd’hui, l’éruption bien que calmée, reste active.

Grâce à un camion prêté par l’armée équatorienne, l’ONG INTERVIDA, très présente sur la zone, a déjà distribué du matériel de première nécessité - produits d’hygiène, du linge mais aussi du collyre pour les yeux, des masques de protection des voies respiratoires et des pommades - à 170 familles évacuées. L’Etat équatorien organise la distribution de vivres auprès des personnes transférées dans des abris.

L’ONG INTERVIDA souligne l’importance des dommages sur la faune et la flore, ainsi que sur la culture et le bétail, principaux moyens de subsistance de ces populations déjà très démunies.

Mardi, 5 février 2008

INTERVIDA sur la chaîne parlementaire LCP

L’émission ” A nous la République ” accueille les ambassadeurs d’INTERVIDA pour un jeux instructif et ludique.

Le 27 janvier dernier, INTERVIDA a enregistré l’émission ” A nous la République “, présentée par Stéphane Thébaut et diffusée sur la chaîne parlementaire LCP. L’équipe d’Intervida constituée de deux ambassadeurs, les comédiens Patrick Préjean et Pascal Sellem, de la directrice de l’ONG, Anouchka Finker et d’un membre de son équipe, Pablo Matus, ainsi que de la journaliste de Télé 7 Jours.fr, Camille Dubois, a répondu à une série de questions sur les lois, les droits, les devoirs et usages concernant l’alimentation.

L’équipe a réussi son pari : représenter dignement INTERVIDA dans une ambiance décontractée pour remporter la somme maximale de 750 €.

La première diffusion aura lieu le 11 février à 20h.
Les rediffusions : le 13/02 à 15h15, 16/02 à 10h, 19/02 à 23h45, 21/02 à 09h30, 25/02 à 20h, 02/03 à 14h30 et le 04/03 à 23h30. L’émission sera également visible sur le site Internet de LCP.

Jeudi, 13 décembre 2007

INTERVIDA et le Tourisme Solidaire au Guatemala

Visite des culturesLe Groupe Vacances Bleues et son activité de voyages solidaires Voyager Autrement, intègre pour la première fois dans son circuit au Guatemala, la visite d’un programme d’INTERVIDA.

En effet, le 29 novembre dernier, à Quezaltenango, un groupe de 15 touristes a rencontré l’équipe d’INTERVIDA avec laquelle ils ont partagé un déjeuner. Le groupe a ensuite visité le programme ” Médecine Traditionnelle et Phytothérapie Communautaire ” qui procure de nouvelles sources de revenus grâce à la production, la transformation et la commercialisation de médicaments réalisés à base de plantes. Edgar Orantes, le directeur général d’INTERVIDA au Guatemala, a commenté les programmes communautaires que l’association réalise grâce au parrainage d’enfants. Il a indiqué que le parrainage d’un enfant permet à sa famille ainsi qu’à toute sa communauté de participer aux programmes de développement communautaire réalisés par l’ONG. Ensuite, l’équipe d’INTERVIDA a expliqué en détail le programme de médecine alternative, depuis la culture des plantes jusqu’à la transformation et la commercialisation des produits par les communautés villageoises, constituées d’autochtones. Cette activité représente non seulement une source de revenus pour les communautés villageoises, mais elle permet aussi aux populations des villages isolés d’avoir accès à des médicaments pour soigner des maux divers. Pendant la visite, un groupe de bénéficiaires a fait une présentation du module de formation et de transformation, dans le laboratoire. Les pommades, sirops et shampoings confectionnés, fabriqués à base de plantes diverses, permettent d’agir contre les maux divers : digestifs, inflammatoires, nerveux, diabétiques, artériels, osseux, bactériens, rénaux, et même capillaires ! La journée s’est poursuivie par la visite du village de Sacolojabaj, à Totonicapán avec la rencontre d’une coopérative constituée de femmes bénéficiaires de ce programme. La trésorière de la coopérative, Juana Ulan, a expliqué le travail réalisé par ces femmes. Les voyageurs ont visité le jardin médicinal, le système solaire de déshydratation des plantes, ainsi que l’entrepôt. Pendant la visite des jardins, les visiteurs ont reçu des explications sur les propriétés médicinales de chaque plante cultivée. Plusieurs d’entre eux ont identifié des plantes qu’ils connaissaient déjà car elles sont utilisées dans le monde entier pour leurs vertus médicinales. Cette journée a été une expérience enrichissante et chaleureuse, tant pour le groupe de ” Voyager Autrement “, qui en a profité pour acheter quelques médicaments, que pour les communautés bénéficiaires des programmes d’INTERVIDA qui les ont accueillis.

Programme ” Médecine Traditionnelle et Phytothérapie Communautaire ”

De 5 communautés bénéficiaires de ce programme en 2002, aujourd’hui, on compte 19 communautés réparties sur les 15 territoires d’action solidaire d’INTERVIDA au Guatemala. Elles sont toutes formées à la culture des plantes, en fonction de la qualité des sols et du climat environnant. Des systèmes d’irrigation ont été mis en place et des entrepôts installés. Chaque communauté bénéficie d’une formation à la transformation de la matière première mais aussi à la commercialisation du produit fini. Le premier centre de transformation a été construit à Quezaltenango. Aujourd’hui deux centres sont opérationnels et un troisième est en construction.

Samedi, 8 décembre 2007

Intervida face au cyclone Sidr

Les équipes d’INTERVIDA au Bangladesh rendent compte de la situation

15 novembre - Bangladesh - 18h45 (heure locale).
Le cyclone Sidr (force 4) frappe violemment la zone de la côte sud-est du pays, avec des vents de 220/240 km/h. La ville de Dhaka est touchée en pleine nuit par des vents de 160 km/h, détruisant tout sur leur passage.

Plus de 9 districts côtiers ont été dévastés, ainsi que beaucoup d’îles de la baie de Bangal. Borguna et Patuakhail, situées à plus de 400 km de Dhaka. Le nombre de victimes augmente chaque jour. Les autorités gouvernementales déplorent 4 millions de personnes touchées par le cyclone, soit 1 million de familles dans 141 sous-districts. Plus de 300 000 maisons ont été totalement détruites. Le gouvernement estime à 3119 le nombre de morts. Des milliers d’habitants sont blessés. Les cultures ont été dévastées, les arbres déracinés sur le bord des routes, bloquant tout accès entre chaque communauté.

19 novembre – Appel à l’aide internationale - Le gouvernement du Bangladesh lance un appel, par communiqué de presse officiel, à la communauté internationale pour venir en aide aux rescapés. Jusqu’à présent, des pays donateurs et des agences internationales ont promis plus de 550 millions de dollars d’assistance pour aider les sinistrés du cyclone. Selon l’ONU, 2 à 3 mois d’approvisionnement alimentaire seront nécessaires pour leur venir en aide. Les 3 principales priorités d’aide à l’urgence sont la nourriture, des refuges et des fonds. Une assistance d’urgence est demandée également en matière de service sanitaire et en eau potable. Certaines zones ont un besoin accru en médicaments.
L’une des missions d’INTERVIDA Bangladesh, ONG internationale qui travaille dans les zones marginales de Dhaka, Kaligonj et Mymensing, est d’aider les minorités. L’ONG intervenant directement sur la zone sinistrée a donc souhaité collaborer avec les autorités locales et les forces armées pour coordonner l’assistance aux personnes touchées par cette catastrophe humanitaire.

26 novembre - Evaluation de la situation - En accord avec les autorités locales, l’équipe d’INTERVIDA s’est rendue à la cellule de coordination centrale de travail des secours du département des forces armées à Barisâl, pour en évaluer les dégâts.
L’équipe d’INTERVIDA, par le biais du Commissaire Adjoint du District de Patuakhali, s’est réunie avec l’OUN (Oficial Upozilla Nirbahi) de Golachipa upozalla dans le District de Patuakhali. L’OUN a proposé à INTERVIDA Bangladesh de porter secours à 1 000 familles, résidant dans les zones de Chor Montaz, Chor Bangla et Chor Biswash. L’équipe s’est donc mise en contact avec le représentant local de Chor Montaz. INTERVIDA Bangladesh a pu utiliser l’infrastructure gouvernementale, et installer son campement pour réaliser ses actions de secours. L’équipe a rencontré le capitaine Zahid, qui assure la coordination des secours, qui leur a garanti leur sécurité tout au long de leur mission.

Chor Montaz, Chor Bangla y Chor Biswash:
Chor Montaz, Chor Bangla y Chor Biswash sont trois îles sous Golachipa Upozilla dans le District de Patuakhali. Extrêmement touchées par le cyclone dévastateur Sidr, on y dénombre plus de 1 000 familles sinistrées. Cependant, les axes de communication sont tellement endommagés qu’il est très difficile de porter l’aide nécessaire à tous. Les barques et les chaloupes sont les seuls moyens de transport pour accéder à cette zone, en traversant la rivière et la mer. Cette zone se situe à plus de 450 km de Dhaka et il faut compter plus de 16 heures pour y accéder par le réseau routier.

Travail de secours :

Après évaluation de la situation, une équipe d’INTERVIDA de 30 personnes s’est approvisionnée en vivres (riz, légumes, pommes de terre, huile, sel, pastille pour purifier l’eau…) et ressources matérielles (vêtements chauds, couvertures…) à Dhaka. Les produits ont été acheminés par barque jusqu’à la zone isolée. Avec l’aide du gouvernement et de l’administration locale, des tickets ont été distribués aux familles pour venir en assistance aux victimes et optimiser l’utilisation et la distribution des ressources.

Calendrier de l’aide de secours d’urgence

Date Jour Description
27/11/2007 Premier jour Achat des vivres et ressources matérielles à Dhaka
28/11/2007 Deuxième jour Journée Empaquetage des produits
Soirée Départ pourChor Montaz, Chor Bangla y Chor Biswash
29/11/2007 Troisième jour Arrivée à Chor Montaz, Chor Bangla et Chor Biswash
30/11/2007 Quatrième jour Distribution des bons
1er/12/2007 Cuinquième jour Aide de secours d’urgence
02/12/2007 Sixième jour Arrivée à Dhaka

Mardi, 27 novembre 2007

L’énergie solaire dans les écoles salvadoriennes

Au Salvador, le manque d’infrastructures de base comme l’électricité est préjudiciable au développement économique et social des populations, et ce phénomène tend à s’aggraver dans les zones rurales les plus pauvres.

C’est pourquoi, INTERVIDA vient de réaliser un vaste programme d’électrification par les énergies renouvelables dans 7 écoles au Salvador, au bénéfice de 700 écoliers.
Le but est d’augmenter la qualité éducationnelle de ces enfants et de réduire la consommation de fioul, de bois et de charbon, en utilisant l’énergie renouvelable dans les cuisines et les installations de ces écoles. Les écoles sont situées dans les municipalités de Tepecoyo (Dept La Libertad), Berlin (Usulutan) et San Simon (Morazan), là où 60% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, selon le Fond des Nations Unies pour la Population (UNFPA) au Salvador.

Ces écoles utilisent un système électrique photovoltaïque qui s’appuie sur l’énergie solaire dans le but de préserver l’environnement. Les enfants ont maintenant suffisamment de lumière pour étudier et prolonger les activités extra scolaires et peuvent travailler et manger dans de meilleures conditions de sécurité.

Dans ces petites communautés, les écoles servent également de lieu de rencontre pour la population. Grâce à l’électricité, elles peuvent organiser en soirée, des réunions communautaires, des formations et des festivités culturelles.

INTERVIDA a également installé l’électricité photovoltaïque dans des communautés agricoles de Caserio Los Corales, dans la municipalité de San Simon. 36 familles en bénéficient.

Mercredi, 31 octobre 2007

L’excision au Mali

Les mutilations génitales féminines (MGF) sont une violation des droits fondamentaux des femmes et des filles. Pourtant, sous couvert de pratiques culturelles, dans 28 pays d’Afrique, et dans une moindre mesure en Asie, au Moyen-Orient et au sein des communautés d’immigrés dans de nombreux pays occidentaux, les femmes sont victimes de l’excision.
Effectuée dans des conditions sanitaires déplorables, les conséquences sur la santé sont dramatiques et peuvent entraîner la mort ou marquer à vie la mémoire de celles qui les ont subies. On estime que 130 000 millions de fillettes et de femmes ont subi une mutilation sexuelle et tous les ans, deux à trois millions de fillettes subissent cette pratique.

Le Mali présente un des taux MGF les plus élevés en Afrique. Selon les autorités, près de 92 % des femmes maliennes sont excisées. Malgré un avant-projet de loi contre l’excision resté dans l’oubli en 2002, le Mali n’a pas officiellement interdit cette pratique, mais a fait de son éradication l’une de ses priorités. Depuis 1999, le gouvernement interdit la pratique de l’excision aux médecins praticiens et aux centres de santé. Elle reste cependant pratiquée par les exciseuses traditionnelles.
En 2002, le Mali a vu naître son Programme National de Lutte contre l’Excision, sous tutelle du ministère de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille. Ce programme amène les agents socio-sanitaires à s’engager pour l’abandon de la pratique de l’excision. Son rôle est également d’informer les populations et surtout les femmes sur les méfaits de cette pratique dans le but de réduire à terme le nombre de fillettes mutilées. Des campagnes de sensibilisation sont régulièrement menées dans les médias.

L’éducation est sans aucun doute le moyen le plus efficace pour éradiquer cette pratique. Les statistiques montrent que la proportion de jeunes filles mutilées est nettement inférieure lorsque les mères ont un bon niveau d’éducation. Les zones géographiques, la religion et l’appartenance ethnique influence également le nombre des MGF.

A Ségou, l’association INTERVIDA, qui agit en faveur des populations défavorisées dans les pays du Sud, agit contre les MGF et s’associe au programme d’éradication des MGF du gouvernement malien. Parmi les nombreuses formations soutenues par l’association humanitaire, des actions de sensibilisation sont régulièrement menées par au sein des coopératives et associations de femmes qu’elle soutient, ainsi que dans son centre culturel ” FERE “, afin de sensibiliser les jeunes aux risques de cette pratique. Lors des spectacles, les enfants incluent systématiquement un chant accompagné d’une danse sur ce thème. La génération de demain est ainsi garante de l’éradication de ce mal qui ronge le pays.

Contact INTERVIDA :
Vanessa VOLEAU
Tel. 01 58 51 10 10
rpresse.fr@intervida.org
www.associationintervida.org
47/49 avenue du Docteur Arnold Netter – 75592 PARIS CEDEX 12

INTERVIDA est une association Loi 1901, apolitique, non confessionnelle et indépendante. Son objectif est d’améliorer les conditions de vie de milliers d’enfants et de leurs familles dans les pays en développement. INTERVIDA leur apporte les outils nécessaires à leur développement pour qu’à terme, les communautés acquièrent leur autonomie économique et sociale, afin de ne plus dépendre de l’aide extérieure. PARRAINER UN ENFANT - 08 1000 2000

Dimanche, 28 octobre 2007

Voyage solidaire Guatemala

Le 29 novembre prochain, un groupe de 15 personnes rencontrera l’équipe de l’ONG à Quezaltenango et visitera le projet de production de médecine alternative, qui permet à de nombreux villages de générer de nouvelles sources de revenus en produisant, transformant et commercialisant des médicaments réalisés à base de plantes.

En 2004, l’humoriste Laurent Gerra, ambassadeur d’INTERVIDA, avait visité des cultures de plantes traditionnelles lors de son voyage avec l’association pour rencontrer l’enfant qu’il parraine.

Le projet de médecine alternative a vu le jour en 2002, dans le but d’améliorer les conditions de vie des populations, grâce à la mise en place de programmes de développement agricole s’appuyant à la fois sur le savoir faire des communautés en matière de médecine traditionnelle et sur la variété des plantes disponibles au Guatemala. INTERVIDA a initié un vaste programme de culture et de transformation des plantes médicinales en médicaments, remplissant les normes sanitaires nationales puis internationales requises à leur commercialisation.

5 communautés villageoises ont bénéficié de ce programme en 2002. Aujourd’hui, on en compte 19 réparties sur les 15 territoires d’action solidaire d’INTERVIDA au Guatemala.
Elles sont toutes formées à la culture des plantes, adaptée à la qualité des sols et du climat environnant. Des systèmes d’irrigation ont été mis en place et des entrepôts installés. Chaque communauté bénéficie d’une formation à la transformation de la matière première qui doit garantir une qualité optimum, et à la commercialisation du produit fini. Le premier centre de transformation a été construit à Quezaltenango. Aujourd’hui deux centres sont opérationnels et un troisième est en construction. Les médicaments sont utilisés, tant dans les campagnes de santé menées par INTERVIDA que par les centres hospitaliers guatémaltèques.

Le groupe Vacances Bleues et son activité de voyages solidaires Voyager Autrement, organisent des voyages dans le monde entier qui marient tourisme traditionnel et visites de projets de développement. Voyager Autrement reverse une somme aux associations impliquées afin de les soutenir dans la pérennité de leurs projets.

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Dimanche, 14 octobre 2007

Patrick Préjean

L’émission ” Shopping Avenue Matin “, présentée par Michel la Rosa, sera diffusée sur TF1 Samedi 10 novembre 2007 de 06h55 à 07h35, avec comme invité de marque, le talentueux comédien Patrick Préjean.
Patrick Préjean, ambassadeur de l’association INTERVIDA qui vient en aide aux enfants et aux minorités défavorisées des pays en développement a profité de sa présence dans l’émission pour parler longuement des projets de développement durable que mène INTERVIDA dans les pays du Sud.

La première diffusion est prévue le 10 novembre 2007 et sera rediffusée sur TF1 et de nombreuses fois sur les chaînes régionales françaises.

INTERVIDA est une association Loi 1901, apolitique, non confessionnelle et indépendante. Son objectif est d’améliorer les conditions de vie de milliers d’enfants et de leurs familles dans les pays en développement. INTERVIDA leur apporte les outils nécessaires à leur développement pour qu’à terme, les communautés acquièrent leur autonomie économique et sociale, afin de ne plus dépendre de l’aide extérieure. PARRAINER UN ENFANT - 08 1000 2000

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Jeudi, 13 septembre 2007

Karine Lima à La Baule

Le Derby Kitesurf est la rencontre annuelle des champions de kitesurf qui viennent du monde entier s’affronter au bord de la plage de La Baule. De nombreuses stars de la glisse sont attendues. Accueilli par le Yacht Club de La Baule, le Derby Kitesurf 2007 est organisé dans le cadre des Derbys de La Baule.

L’organisateur de l’évènement, Harold Quinquis, soutient INTERVIDA depuis 2 ans et ne manque pas une occasion de faire connaître l’association lors des rendez-vous sportifs qu’il organise. Cette année, INTERVIDA sera présente sur l’évènement, et son ambassadrice, l’animatrice et comédienne Karine Lima, bénéficiera d’une initiation au kitesurf dimanche 16 septembre prochain dans l’après midi.

Par cette action, l’organisation du Derby Kitesur et Karine Lima espèrent recruter de nouveaux parrains pour l’association qui pourra ainsi développer de nouveaux projets de développement durable dans les pays où elle intervient.

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Contact Derby Kitesurf
Harold Quinquis
Courriel : harold.quinquis@wanadoo.fr
Tél : 06 70 08 05 22

L’ASSOCIATION INTERVIDA est une association Loi 1901, apolitique, non confessionnelle et indépendante. Son objectif est d’améliorer les conditions de vie de milliers d’enfants et de leurs familles dans les pays en développement. Elle intervient au Pérou, en Bolivie, au Guatemala, au Salvador, en Inde, au Bangladesh et au Mali. Actuellement, 400 000 familles en Europe soutiennent plus de 4 millions de personnes dans ces pays, en parrainant des enfants.
PARRAINER UN ENFANT - 08 1000 2000

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