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http://www.mp-c.eu
Description de l'agence de presse (ou de l'organisme) :
service presse de : Fédération Française des Banques Alimentaires, Comité de la Charte, Partenaire Graphique, Tertiam, Comité d'entreprise Pfizer, Synap
Mercredi, 9 juillet 2008

Passage de témoin à la Fédération française des Banques Alimentaires

Passage de témoins à la Fédération française des Banques alimentaires

A l’issue de l’assemblée générale annuelle du 25 juin 2008, le conseil d’administration de la Fédération française des Banques Alimentaires s’est réuni. A l’ordre du jour, l’élection du nouveau président, Alain Seugé, et l’augmentation des crédits du budget de l’Etat destinés à l’aide alimentaire, décidée par le gouvernement.

Un homme d’expérience

Ce mercredi , Pierre de Poret, président depuis 2002, laisse sa place à Alain Seugé.

Agé de 60 ans, ce dernier a réalisé toute sa carrière dans le milieu bancaire : au sein des Institutions européennes puis à la Banque Mondiale, ensuite à diverses fonctions dans le groupe Suez et dans le groupe Crédit Agricole, où il a été Déontologue Groupe de 2001 à début 2008

De nouveaux défis pour les Banques Alimentaires

” Dans la conjoncture difficile que connaît l’aide alimentaire “, Alain Seugé ” se réjouit de la décision du gouvernement d’allouer une enveloppe budgétaire supplémentaire de 10 millions d’euros “. Il souligne aussi les transformations auxquelles doivent faire face les Banques Alimentaires : la réforme du PEAD (Programme Européen d’Aide aux plus Démunis), l’augmentation des coûts du transport mais également l’exigence de traçabilité et d’équilibre nutritionnel. ” En filigrane, l’accès à une alimentation saine pour tous, facteur d’intégration des personnes en difficulté, et la lutte contre le gaspillage sont toujours d’actualité et s’inscrivent dans le droit fil du développement durable “.

L’aide alimentaire publique (Etat et PEAD) constitue l’une des cinq sources d’approvisionnement des Banques Alimentaires. Toutes sont importantes car chacune apporte des denrées essentielles à la diversification de l’aide alimentaire distribuée.

La collecte nationale des 28 et 29 novembre 2008 offrira au grand public l’occasion de participer à cet effort de solidarité en donnant les denrées les plus difficiles à obtenir auprès des autres sources d’approvisionnement.

En 1984, face à la montée de la pauvreté, la première Banque Alimentaire française naît sur le modèle des Food Banks nord-américaines. 79 Banques maillent aujourd’hui le territoire national au sein de la fédération, pour collecter, gérer, partager et aider l’homme, par le don et le partage, à se restaurer dans sa dignité.

Ces associations humanitaires sont animées par des bénévoles avec la collaboration de salariés. Leurs principales sources gratuites d’approvisionnement sont l’industrie agroalimentaire, la grande distribution, l’Union européenne, le grand public. En 2007, l’équivalent de 143 millions de repas a été distribué par les Banques Alimentaires françaises à 4890 associations et organismes sociaux partenaires. www.banquealimentaire.org

Jeudi, 15 mai 2008

TERTIAM au SISEG* Porte de Versailles

Présentation en avant-première du court-métrage

” Si le bureau m’était conté ! ”

jeudi 29 mai à 14h45 salle 1 - hall 4

” Si le bureau m’était conté ” !

Cette fiction court-métrage de 14 minutes, sera présentée en avant-première lors de l’atelier que propose la société Tertiam au SISEG*.

 

*SISEG : salon international des services généraux et des achats

La genèse du film :

Avril 2006 : l’équipe Tertiam souhaite mettre en chantier une Histoire du bureau pour figurer sur le site qui doit être totalement refondu. Quelques heures plus tard, c’est un film qui est virtuellement imaginé : ” Si le bureau m’était conté “.

Caroline Paulet, Directrice de Projet et Jacques Simonian, PDG choisissent immédiatement Mathieu Pradat qui a collaboré avec l’entreprise en tant qu’architecte DPLG. Scénariste, il va travailler avec Tristan Soulaine, dialoguiste, pour donner du ” peps ” à ce court-métrage qui se veut décalé et très humoristique. Il brosse un portrait tout en finesse et humour de la relation maître d’ouvrage/architecte avec en filigrane les grandes évolutions et modes qui ont jalonné l’histoire du bureau.

Synopsis :

La dirigeante d’une importante entreprise de services et son architecte se rencontrent afin d’évoquer le chantier du nouveau siège social en cours de construction.

Devant la maquette filaire qui va s’étoffer au fil des scènes, ils imaginent ce que deviendra l’immeuble et retracent les grandes évolutions du monde du bureau.

Le public et le thème de l’atelier : le développement durable du point de vue des utilisateurs.

L’objectif est de mettre à jour les différentes problématiques nées au cours de l’histoire du bureau et la manière dont elles ont été résolues par le couple : architecte/maître d’ouvrage.

Parmi ces dernières, le développement durable, abordé du point de vue des utilisateurs des locaux d’entreprise.

A partir du film, l’atelier aura pour but de soulever les questions que pose l’application des thématiques du développement durable au sein de l’entreprise.

Comment sont considérés les utilisateurs dans le développement durable, quels sont leurs apports ? Leur implication est-elle nécessaire ?

Les responsables des services généraux sont donc attendus pour dialoguer avec Jacques Simonian, le PDG de l’entreprise Tertiam, Caroline Paulet, la directrice de projet en charge des questions du développement durable et des membres de la rédaction d’Office et Culture.

*Le Salon International des Services Généraux et des Achats qui se tiendra au parc d’exposition de la porte de Versailles du 27 au 29 mai prochain

Une présentation en avant-première pour des acteurs de l’aménagement

Ce film constitue le sésame orignal de la société Tertiam pour aborder les thèmes de l’aménagement et du développement durable. Cette présentation permettra de sensibiliser les responsables des services généraux aux conséquences qu’implique aujourd’hui l’irruption du thème du développement durable dans les bureaux.

Les utilisateurs de locaux d’entreprise et singulièrement les responsables des services généraux ont aujourd’hui pour objectifs non seulement la rentabilité et la productivité de leurs espaces de travail mais doivent en outre répondre aux nouvelles exigences en matière de développement durable et de responsabilité sociétale des entreprises. Ceci constitue le leitmotiv de la société Tertiam qui, depuis sa création, plaide pour une vision ” sociétale ” de l’aménagement.

Les partenaires du film :

ADI : Association des directeurs immobiliers

SMA BTP : l’assureur leader des professionnels du bâtiment et des travaux publics.

SPCM : cloisonneur

Union des Anciens Porteurs : spécialiste en logistique de transferts d’entreprise

ESC BATIMENT : entreprise de maçonnerie et d’étanchéité

Probelec : entreprise générale d’électricité

Degré Celsius : climatisation et ventilation

Absolute Office : agencement et aménagement des espaces tertiaires mobilier

Facilities : le guide des services généraux et achats hors production

Office et Culture : le magazine de l’espace de travail

Infoburomag : le magazine des achats et de l’aménagement des bureaux

A propos de Tertiam :

Améliorer le cadre de vie des salariés, une responsabilité sociale à prendre en compte.” Jacques Simonian, PDG de Tertiam.

Tertiam est une société rassemblant des architectes et des ingénieurs qui s’est spécialisée dans la construction, la réhabilitation et l’aménagement d’espaces de travail.

Construire un véritable espace d’entreprise pour faciliter la démarche de l’entreprise est le credo de la société depuis 15 ans.

Aujourd’hui, Cette dernière a mis en place tout un panel de solutions techniques et d’outils spécifiques pour dynamiser les performances des sociétés.

Contacts

TERTIAM : 49 rue Lemercier 75017 Paris Contact : Jacques Simonian - Tél. : 01 40 25 90 00 – 01 40 25 90 60

jacques.simonian@tertiam.fr – www.tertiam.fr

Service presse TERTIAM :

MP & C – Marie Pierre Medouga-Ndjikessi* - Tél. 06 22 78 71 38 –01 40 25 90 00- * se prononce jikessi : mp.medouga@orange.fr – www.mp-c.eu

Jeudi, 15 mai 2008

Les news de mai de Média Presse et Communication

En mai, fais ce qu’il te plaît dit le dicton !

Ce mois de mai est très court (ponts oblige !) mais très dense en actualités.

Elles touchent le secteur social (associations caritatives), le secteur économique (institutions de contrôle et d’agrément), le secteur du bâtiment et de l’immobilier et les loisirs (restaurants).

Pour retrouver les informations et communiqués correspondants, il suffit d’aller sur : www.mp-c.eu.

Le Siseg, le Salon international des Services généraux qui se tient du 27 au 29 mai à la Porte de Versailles va permettre aux responsables des services généraux et aux utilisateurs de locaux d’entreprise de voir en avant-première le film produit par la société Tertiam :

” Si le bureau m’était conté”. Un court métrage décalé, humoristique et atypique qui retrace les grandes étapes du bureau et ses problématiques. En l’occurrence, celle du développement durable et de la démarche HQE. C’est le jeudi 29 mai 2008 de 14h45 à 15h30 salle 1 au SISEG.

Le Comité de la Charte a son assemblée Générale le 20 mai 2008. L’occasion pour cette institution de publier son premier rapport annuel sur le don en confiance. Un tour d’horizon instructif sur les pratiques des organisations agréées par cette instance originale d’agrément et de contrôle.

Un mois de mai qui voit également les banques alimentaires travailler d’arrache-pied pour assurer leur mission : aider l’Homme à se restaurer. Grâce à une diversification de leurs sources d’approvisionnement, ces dernières font face à l’augmentation des prix des denrées alimentaires.

L’agence d’architecture Bruno Valode : une signature d’architecte et de designer pour une toute nouvelle image. C’est à découvrir à compter du 30 mai dans l’annuaire Facilities et sur le web.

Et pour finir les douceurs de mai concoctées par la Tête de Lard qui officie aux fourneaux de la Tête de Goinfre et de la cave au Cochon.

Toutes les informations relatives à ces organisations et entreprises se trouvent sur le site : www.mp-c.eu.

En savoir plus sur MP et C

Dirigeante d’un cabinet de relations-presse durant 10 ans, Marie-Pierre Medouga-Ndjikessi est aujourd’hui, Secrétaire Générale du SYNAP et chargée de communication-consultante au sein de l’agence Edisigne et de la société de portage ALTER et CO.

Elle gère les relations-presse et publiques du Comité de la Charte, de la Fédération Française des Banques Alimentaires, de la société Tertiam, du restaurant la Tête de Goinfre et de l’agence d’architecture Bruno Valode.

Jeudi, 1 mai 2008

Les Banques Alimentaires et l’augmentation des prix

Les Banques Alimentaires et l’augmentation des prix

La spécificité et la diversification des Banques Alimentaires représentent aujourd’hui une force face à l’augmentation des prix des matières premières.

Depuis déjà plusieurs mois, les prix des denrées alimentaires ont entamé une hausse inquiétante, contraignant les ménages français les plus modestes à opérer des arbitrages drastiques pour gérer leur budget.

Cette hausse des prix influe bien évidemment sur la gestion des Banques Alimentaires et de leurs partenaires, associations et CCAS.

L’atout principal des Banques Alimentaires qui n’achètent pas de denrées, est de recevoir, en complément de l’Europe, des dons en nature en provenance :

· des industriels agroalimentaires,

· des grandes enseignes de distribution,

· du grand public par les collectes nationales et locales.

Cette année, elles vont pouvoir continuer à distribuer des denrées aux 4900 associations partenaires pour aider l’homme à se restaurer, en renforçant leur effort de prospection, comme elles l’ont déjà fait en 2007.

Mais, si la hausse se prolonge, cela deviendra de plus en plus problématique. Les personnes en situation difficile se faisant plus nombreuses les Banques Alimentaires seraient alors confrontées à un effet de ciseaux entre une offre de produits en réduction et une demande d’aide en augmentation.

L’approvisionnement diversifié

Les 79 banques alimentaires reçoivent gratuitement des denrées en provenance de diverses sources :

Le PEAD : Programme d’aide européen : aux plus démunis. La dotation pour 2008 a peu varié en valeur. En revanche, le coût des denrées alimentaires ayant fortement augmenté, les tonnages sont inférieurs. La baisse estimée est d’environ 10 %. Cette contribution représente près de 25% des produits collectés.

Les denrées fournies par les industriels agroalimentaires et les producteurs. Depuis sa création, la FFBA à travers le réseau des 79 banques a noué au plan national et local des partenariats étroits avec le monde agroalimentaire.

Les produits collectés auprès de la grande distribution. Les Banques Alimentaires font un travail quotidien de collecte auprès des grandes enseignes. Chaque banque alimentaire sur son territoire noue des contacts étroits avec les hyper et supermarchés locaux afin de récolter les denrées : produits carnés, légumes et fruits frais,… Cette contribution représente 29 % des produits collectés en 2007.

Les Collectes : nationale et ponctuelles les dons en nature du grand public représentent 15 % des produits collectés en 2007.

L’Etat contribue aussi à cet effort de solidarité par une dotation qui représente 3.5 %.

Cette diversification constitue l’une des grandes forces du réseau des Banques Alimentaires.

En 1984, face à la montée de la pauvreté, la première Banque Alimentaire française naît sur le modèle des Food Banks nord-américaines. 79 Banques maillent aujourd’hui le territoire national au sein de la fédération, pour collecter, gérer, partager et aider l’homme, par le don et le partage, à se restaurer dans sa dignité.

Ces associations humanitaires sont animées par des bénévoles avec la collaboration de salariés. Leurs principales sources gratuites d’approvisionnement sont l’industrie agroalimentaire, la grande distribution, l’Union européenne, le grand public. En 2006, l’équivalent de 143 millions de repas a été distribué par les Banques Alimentaires françaises à 4890 associations et organismes sociaux partenaires. www.banquealimentaire.org

Lundi, 18 février 2008

Février 2008 : les infos de MP et C*

Pour en savoir plus sur les informations des organisations citées : allez sur le site : www.mp-c.e

*Les informations de Marie-Pierre Medouga-Ndjikessi, conseiller en relations publiques

Diner de presse à la Tête de Goinfre !

Après la Saint-Valentin, Julien Thobois, la tête de lard patentée du Bistroquet la Tête de Goinfre accueille quelques journalistes. Le vendredi 22 février à 12h

Le déjeuner-débat de la Fédération Nationale des Banques Alimentaires (FFBA)

De goût, il en est encore question avec le partenariat inédit construit entre la Fédération nationale des Banques Alimentaires et le Restaurant la Tête de Goinfre. Un déjeuner-débat y est en effet organisé avec la presse, les associations et les dirigeants de la Fédération. L’objectif démontrer la qualité nutritionnelle et gustative des denrées proposées aux personnes démunies par les Banques Alimentaires. Aux fourneaux, Julien Thobois qui concoctera ses musts culinaires avec les produits distribuées par la BAPIF*. C’est mardi 26 février à 12h - 18 rue Jacquemond 75017 Paris.

Le mercredi 20 février 2008 à 9h15 : Le Comité de la Charte présente sa réforme!

Des personnalités de renom, les dirigeants du Comité de la Charte s’adresseront à la presse sociale et humanitaire. Cest de 9h15 à 11h au Press Club de France 8 rue Jean Goujon 75008 Paris.

La liste des partenaires s’étoffe pour le film ” si le bureau m’était conté ” produit par Tertiam.

Ce film réalisé par Matthieu Pradat est en fin de montage mais il a été visionné par les plus grands acteurs du monde de la construction. Un film dédié au couple Maître d’ouvrage/Maître d’Å“uvre, décalé et humoristique qui ouvre des débats sur la place de l’architecte dans la construction tertiaire.

ALTER et CO, entreprise de pointe dans la gestion de carrière des consultants.

Si le portage salarial est une solution d’avenir, toutes les entreprises n’ont pas la même conception des relations humaines. Précurseur dans ce domaine, la société ALTER et CO a conduit de nombreux chantiers pour aider les consultants à développé leur expertise. Revue de détails dans les prochains communiqués. logo-mpc-bd.jpg

Jeudi, 17 janvier 2008

ALTER et CO :Développer l’expertise des consultants !

Développer l’expertise des consultants : les atouts d’ALTER et CO

D’une philosophie proche de la maïeutique*, ALTER et CO l’entreprise de portage salarial, aide le consultant à s’exprimer et se lancer dans une activité professionnelle avec le soutien et les conseils de l’équipe. Créée en 1997 par Liliane Hénon, l’entreprise s’impose parmi les 5 leaders du marché des entreprises de portage salarial avec ses 400 consultants actifs et un chiffre d’affaires aux alentours des 10M euros.

Le tiercé gagnant d’ALTER et CO : Fidéliser, fédérer et mutualiser les compétences :

L’entreprise d’abord connue sous le nom d’ALTERNATIVE change en 2005 pour devenir ALTER et CO. Elle est membre fondateur du SNEPS (Syndicat National des Entreprises de Portage Salarial) et est aussi un centre de formation.

ALTER et CO propose ses compétences en France et à l’étranger.

Avec les mutations des dix dernières années sur le marché du travail, les nouveaux outils et les nouvelles avancées technologiques, elle évolue aujourd’hui dans un secteur très concurrentiel et doit s’affirmer. Mais, fidéliser ses consultants, fédérer et mutualiser les compétences n’a pas de secret pour elle.

Les valeurs de l’entreprise : Autonomie, clarté proximité et efficacité

ALTER et CO s’est construite sur des valeurs telles que l’autonomie, la clarté, l’épanouissement, la proximité et l’efficacité. Ecoute, contact, mise en réseau et relations humaines font partie de la vie d’entreprise des consultants. Ils sont accompagnés dans leur projet professionnel pour être plus créatifs. C’est pourquoi, ALTER et CO, révélateur de talents, dégage une ambiance si chaleureuse et dynamique.

ALTER et CO se différencie des entreprises de consulting par son approche humaine et son réseau d’informations entre consultants. Un accompagnement administratif, juridique et social est organisé afin de permettre à ces derniers de développer leur cÅ“ur de métier et de faciliter l’expression de leurs compétences. En effet, le consultant doit se vendre et démarcher ses missions. ” Tous les projets professionnels sont intéressants et regorgent de possibilités, il faut simplement savoir les révéler. C’est tout le savoir-faire de l’entreprise ALTER et CO. ” Explique Liliane Hénon, dirigeante de l’entreprise.

Accompagner et aider les cadres à tirer le meilleur parti des mutations des formes d’emploi.

ALTER et CO est devenue la solution de développement professionnel en particulier pour des cadres en reconversion, des quinquas et des séniors qui privilégient un accompagnement personnalisé et un cadre convivial pour tisser des contacts etdévelopper leur activité.

A une période où l’on assiste à une modification substantielle du contrat de Travail, ALTER et CO leur donne l’opportunité de redémarrer une carrière et la possibilité de valoriser leur expertise. Les ” performations “, le suivi personnalisé sont les deux principaux outils qui font office de tremplin pour les ” booster “.

Les ressources humaines sont le point fort d’ALTER et CO qui se définit comme une entreprise chaleureuse et éminemment respectueuse des compétences de chacun de ses salariés. La mise en place de ces outils en est la démonstration.

*Maïeutique : Art de faire accoucher les esprits (Socrate).

En savoir plus ? www.alter-co.com

Samedi, 3 novembre 2007

Cap sur l’équilibre alimentaire !

C’est le mot d’ordre de la prochaine Collecte Nationale

des Banques Alimentaires les 23 et 24 novembre 2007

Dans un contexte économique préoccupant, la mobilisation de tous, Banques Alimentaires, associations partenaires, salariés, jeunes lycéens ou étudiants, membre de clubs services et, bien sûr, clients des grandes surfaces, est indispensable.

Donner des denrées, un effort crucial de solidarité

L’augmentation du prix des matières premières agricoles a pour principale conséquence l’accroissement du budget ” alimentation ” des familles. Si cette situation est bien réelle pour l’ensemble de la population française, elle s’avère dramatique pour les familles les plus démunies.

En effet, ces dernières s’orientent vers les denrées de base, céréales et produits laitiers. Et ce sont justement les prix de ces produits qui ont le plus augmenté ces derniers mois.

Il est impossible, pour les personnes vivant dans la précarité, d’acheter des produits nutritionnellement indispensables comme les fruits, les légumes et le poisson.

Voilà pourquoi, plus encore que l’an passé, la Collecte Nationale des Banques Alimentaires des 23 et 24 novembre 2007 est vitale.

L’objectif : une alimentation équilibrée pour tous.

On le sait, manger équilibré se révèle beaucoup plus ardu pour les personnes démunies. Ce sont pourtant ces dernières qui sont le plus touchées par les maladies cardiovasculaires et les risques d’obésité.

L’aide alimentaire est la source principale, voire unique, de leurs approvisionnements et les Banques Alimentaires se sont engagées depuis 5 ans à équilibrer l’aide alimentaire qu’elles fournissent.

Cette année encore, le grand public sera sollicité pour donner plus de conserves de poisson, de viandes, de légumes et de fruits, de l’huile et bien sûr les produits plaisir comme le café et le chocolat.

Le 23 et 24 novembre 2007, aidez-nous à les aider.

En savoir plus sur les Banques Alimentaires

Les Banques Alimentaires collectent gratuitement des denrées alimentaires, les stockent et les gèrent dans le respect des règles d’hygiène et de sécurité alimentaire, puis les distribuent à des associations locales ou des organismes sociaux, dans le but d’aider les personnes démunies à se restaurer, dans tous les sens du terme. Leurs principales sources gratuites d’approvisionnement sont l’industrie agroalimentaire, la grande distribution, l’Union européenne, le grand public. En 2006, l’équivalent de 143 millions de repas a été distribué par les Banques Alimentaires françaises à près de 760.000 personnes via 4890 associations et organismes sociaux partenaires. www.banquealimentaire.org

Lundi, 15 octobre 2007

Invitation-atelier SYNAP

” Apprivoiser le Web : optimiser l’impact et les retombées de vos communiqués on line. ” est le thème du tout nouvel atelier du SYNAP, le 23 octobre 2007 de 8h45 à 10h30 au Press Club de France *

Encore aujourd’hui pour beaucoup d’attachés de presse, le Web n’est pas familier.

Pourtant internet est un allié incontournable et indispensable des professionnels qui peuvent amplifier leurs relations presse avec les médias et les outils du web.

C’est pour les y aider que le SYNAP et les sociétés Adequate Systems, Datapresse, Entre les lignes et Press Index organisent cet atelier.

L’objectif : savoir utiliser les plates-formes de diffusion de communiqués, les mettre en ligne sur des espaces dédiés, gérer son fichier ” on line ” et évaluer l’ensemble de ses retombées exclusivement sur le web pour faciliter et optimiser ses R.P.

Participation gratuite

A PROPOS DU SYNAP : Interlocuteur privilégié des pouvoirs publics et des organismes officiels et privés, le SYNAP regroupe des attachés de Presse professionnels et des conseillers en relations publiques, indépendants ou salariés, en entreprises ou en agences, soucieux du respect des usages et des règles de la profession définis par : - Les codes d’éthique et de déontologie adoptés par les associations Internationales de Relations Publiques
- L’arrêté ministériel du 23 octobre 1964, définissant les professions de Conseillers en Relations Publiques et d’attachés de Presse. www.synap.org - info@synap.org

(*) Immatriculé le 22 janvier 1960 au répertoire de la Mairie de Paris – cellule des syndicats professionnels – sous le numéro 19872008.

Bon d’inscription :

Nom

Prénom

Société :

Adresse mail :

Tél. : Fax :

Participera à l’atelier du 23 octobre 2007 à 8h45 au Press Club de France

Confirmer votre présence d’un clic ou par fax : annie.gamet@wanadoo.fr ou info@synap.org ou recopier et retourner le bon d’inscription suivant par fax : 01 48 25 09 84

* 8 rue jean Goujon 75008 Paris Métro Franklin Roosevelt – ou Champs Elysées Clémenceau

Dimanche, 14 octobre 2007

Comité de la Charte

Invitation-Conférence de presse
11 octobre 2007

Les français et la confiance dans les organisations qui font appel à la générosité du public.

Conférence de presse organisée par le Comité de la Charte du don en confiance au Press Club de France*le 17 octobre 2007 de 8h45 à 10h15 avec la présence et l’éclairage de TNS SOFRES.

Comprendre les comportements du public et établir une typologie

Pour mieux comprendre les mécanismes et les facteurs de confiance des français dans les organisations qui font appel à la générosité du public, le Comité de la Charte vient de faire réaliser par TNS SOFRES une enquête qualitative et quantitative sur cette question.

Cette étude s’imposait dans un contexte associatif marqué par, d’une part, la raréfaction des ressources publiques alors que les besoins d’assistance et de solidarité grandissent et, d’autre part, les interrogations fréquentes du public sur l’utilisation des fonds.

Les résultats obtenus apportent un éclairage inédit sur le phénomène de la confiance. Ils permettent aussi d’établir une typologie des donateurs et des non-donateurs et d’éclairer leurs comportements.

Rappelons qu’environ 3 milliards d’euros de dons sont confiés chaque année par le public aux organisations qui font appel à la générosité du public afin de leur permettre de réaliser leurs missions d’intérêt général et de solidarité qui sont indispensables au bon fonctionnement de la société.

* 8 rue jean Goujon 75008 Paris Métro Franklin Roosevelt – ou Champs Elysée Clémenceau

A propos du Comité de la Charte

Le Comité de la Charte du don en confiance est un organisme d’agrément et de contrôle des associations et fondations faisant appel à la générosité du public. Sa mission depuis près de 20 ans est de promouvoir, à travers l’agrément qu’il accorde, une plus grande rigueur pour permettre le “don en confiance”. Il a élaboré une Charte de Déontologie et agrée aujourd’hui 55 associations et fondations qui y adhèrent volontairement et s’engagent solennellement non seulement à respecter la Charte de Déontologie mais aussi à se soumettre à un contrôle continu ; Il a aussi une mission incitative auprès de l’ensemble du monde caritatif.

www.comitecharte.org

Dimanche, 14 octobre 2007

La Tête de Goinfre

La Tête de Goinfre à l’heure d’automne et d’hiver…

Il pleut des champignons dans le sympathique bistrot la Tête de Goinfre. Pour sa carte de mi-saison mais aussi pour l’hiver, les pleurotes, les cèpes, les girolles et les morilles font chanter le palais des convives.

En accompagnement du Tournedos de veau, de l’onglet de bÅ“uf ou en entrée, les champignons font la fête !

Autre grande star, la blanquette de veau et son riz sauvage, velours acidulé et viande fondante à souhait à accompagner d’un Val Delosfrailes, un vin espagnol épatant du cépage ” Cigales “.

Les autres gourmandises ? La daube mijotée au moins 72 h à feu réduit, le Pot au feu aux 3 viandes et aux racines de persil, céleri-rave et navets boule d’or, des légumes sélectionnés par Jérôme Thiebault. Ou encore, le Risotto du Gers à l’encre de seiche, accompagné de magrets de canard, de cèpes et de foie gras poêlé.

La carte des vins est entièrement renouvelée avec notamment un Brouilly, un Régnié et un Morgan de la maison Descombes.

Deux entrées inédites et gourmandes :

La surprise du chef

Un mélange détonnant et étonnement fin, de St Jacques américaines sauvages et de boudin cru noir ainsi que sa poêlée de cèpes…

La tartine du Goinfre

Sur un pain poîlane, le choc gustatif d’une moutarde à l’ancienne, d’un confit d’échalotes, le tout surmonté de fines tranches de boudin cru.

Quelques prix :

. Surprise du chef : 7.50 euros

. La Tartine du Goinfre : 6 euros

. La poêlée de girolles : 7 euros

. La blanquette de veau : 14 euros

. Onglet de bœuf : 15 euros

. Veau aux morilles : 16 euros

. Val Delosfrailes (vin) : 29 euros

. Beaujolais à partir de 18 €

Deux salles pour un service unique :

La tête de Goinfre, 16 / 18 rue Jacquemont 75017 Paris : salle non fumeur et salle fumeur distinctes

Tél. : 06 60 76 72 80 – 01 42 29 89 80

Lundi, 8 octobre 2007

Satyagraha

Découverte d’une photographe plasticienne
du 8 octobre au 9 novembre 2007 au Press Club de France.

Satyagraha (*)

C’est le nom donné à cette exposition car il évoque les 3 sources principales d’inspiration de la photographe plasticienne Catherine Dedieu Lugat : le métal, la terre et le végétal !

L’observation de détails de notre environnement citadin ou bucolique, très réaliste, donne lieu à la réalisation de photographies très abstraites.
Sensations de reliefs et de contrastes, choc des couleurs, opposition des matières, sont la base de ce travail. L’imagination du spectateur de ces images fait le reste.
C’est pourquoi le ” mode de lecture ” idéal de ces tableaux photographiques est le grand format, sur d’autres supports que le papier photo, afin d’aiguiser les sens et inviter au rêve…

Déjà quatre années de travail dans les rues de Paris, de Marrakech, en Provence ou dans le Périgord, en Normandie ou sur les bords de Marne… qui ont généré une production de plus de 200 tableaux photographiques signés CD’Elle.
” Touchée par ce que je perçois de la vie généreuse à chaque instant; émue par la force des petites joies plutôt que tendue vers la recherche du grand bonheur ; émerveillée par la force de la vérité qui m’entoure, je me suis décidée à montrer le résultat de cette démarche.
C’est pour partager cette vision qui transforme le détail en infini imaginaire, pour faire naître ou faire redécouvrir ce goût d’apprécier ici et maintenant ce que nous avons sous les yeux, que je dévoile une trentaine de tirages sur châssis ou aluminium dans un lieu qui m’est cher, qui a ponctué ma précédente vie professionnelle, celle d’attachée de presse depuis plus de 20 ans “.
(*)Néologisme créé par Gandhi signifiant force de la vérité en hindi.

Vernissage le 9 octobre à partir de 19h
Informations complémentaires : cd-elle@orange.fr

www.cdelle.fr

Lundi, 17 septembre 2007

Nouveau budget de relations

Derrière la dénomination MP et C s’illustre une consultante dans la communication et en particulier les relations publiques qui aujourd’hui gère plusieurs budgets.

Le tout dernier en date est celui de la société Alter et Co, l’une des 5 premières entreprises de portage salarial.

Alter et Co en deux mots

Crée en 1997 par Liliane Hénon, l’entreprise avec ses 400 consultants actifs et un chiffre d’affaire aux alentours des 10M euros, a décidé de renforcer sa notoriété, son image et de réaffirmer ses valeurs.

Clarté, proximité efficacité seront donc les mots clé de la campagne de relations presse.

Une mission de confiance

Alter et Co est davantage qu’un nouveau budget. C’est aussi la société de conseil au sein de laquelle officie Marie-Pierre Medouga Ndjikessi.

C’est donc la parfaite illustration de l’émulation que suscite Alter et Co dont l’objectif est de développer l’expertise de ses consultants.

Une mission de confiance qui s’ajoute à celles préalablement confiées par le Comité de la Charte, La Fédération Française des Banques Alimentaires, Tertiam, le restaurant la Tête de Goinfre et la société Partenaire Graphique.

Pour en savoir plus : www.mp-c.eu

Contact MP et C :

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Vendredi, 3 août 2007

Comité de la Charte

Aujourd’hui près de 6 millions de foyers fiscaux ont fait un don moyen supérieur à 100 €[1], ce qui représente près de 3 milliards d’euros donnés aux associations et organisations faisant appel à la générosité du public[2].

La catastrophe du Tsunami a joué le rôle d’un véritable catalyseur et des milliers de primo-donateurs sont venus grossir les rangs des donateurs traditionnels.

Comité de la Charte : 5 questions à se poser avant de faire un don !

La question de la confiance ou de la défiance qu’éprouvent les donateurs à l’égard des associations rappelle aux dirigeants associatifs et ainsi qu’aux organismes de contrôle, à quel point les notions de bonne gouvernance, de transparence et de contrôle sont cruciales.

C’est dans cette perspective, qu’il formule ” Les 5 questions qu’il convient de se poser sur une organisation avant d’effectuer un don “, tant il est vrai que le donateur doit s’intéresser et se renseigner pour un don responsable.

Le Comité de la Charte du don en confiance œuvre depuis 18 ans pour que le donateur soit informé et respecté.

Il veille au respect de sa Charte de déontologie par les 55 organisations et associations qui sont agréées et favorise le développement de bonnes pratiques.

Seules les organisations agréées sont autorisées à apposer la marque d’agrément ci-dessous sur tous leurs documents.


C’est dans cette perspective, qu’il formule ” Les 5 questions qu’il convient de se poser sur une organisation avant d’effectuer un don “, tant il est vrai que le donateur doit s’intéresser et se renseigner pour un don responsable :

1- Est-ce que je connais bien les missions de l’organisation ?

La cause défendue et son objet social sont-ils clairs et bien définis ?

2- Rend-elle suffisamment compte de ce qu’elle fait au niveau de ses
activités ?

Existe-t-il des informations sur l’ensemble des activités menées, la façon dont elles sont mises en oeuvre et les résultats obtenus ? Le rapport annuel d’activité est-il facilement accessible ?

3- Rend-elle suffisamment compte de ce qu’elle fait au niveau financier ?

Peut-on accéder facilement aux rapports financiers et, en particulier, au compte d’emploi des ressources de l’organisme ? Répondent-ils à mes interrogations ?

4- De manière générale, est-ce que j’ai facilement accès aux informations dont j’ai besoin ?

Par exemple : des informations sur ses dirigeants et la composition de son CA sont-elles disponibles et facilement accessibles ? Existe-t-il des informations claires et précises sur son organisation et son mode de fonctionnement ? L’organisme répond-il à mes demandes d’informations ?

5- De quels contrôles a-t-elle fait l’objet ?

A-t-elle déjà été contrôlée par la Cour des comptes ? Est-elle agréée par le Comité de la Charte ? A-t-elle un commissaire aux comptes ? Est-elle soumise à des contrôles particuliers de l’Etat ou de bailleurs de fonds ?

De son côté, le Comité de la Charte a émis un certain nombre de règles et de recommandations à destination des organisations pour faciliter l’information des donateurs et notamment :

  • celles relatives au compte emploi des ressources (CER) afin que l’utilisation du don soit claire et explicite,
  • l’obligation de diffusion des comptes,
  • le respect de l’affectation du don…

C’est, ainsi, grâce à la confiance et à la fidélité du donateur que le travail nécessaire et même indispensable réalisé par les organisations du monde caritatif peuvent se développer.


[1] Le quotidien du médecin - novembre 2005- session ordinaire N ° 279 - Rapport de M. Nachbar - Sénateur[2] Cerphi : http://www.cerphi.org/pdf_publications/La_generosite_des_Francais2006.pdf

Vendredi, 3 août 2007

Tertiam ouvert tout l’été

Jamais encore le secteur de l’immobilier de bureau n’a fait autant parler de lui ! Il en est de même pour son corollaire : l’aménagement de bureau ou plutôt la construction d’espaces d’entreprise pour paraphraser Jacques Simonian, PDG de l’entreprise Tertiam.

L’entreprise semble avoir fait siens les concepts d’innovation, d’optimisation des espaces, de qualité de vie au bureau comme en témoignent les prix, les projets de salons professionnels et les observatoires qui fleurissent et s’installent dans le paysage tertiaire.

C’est dans ce cadre que la démarche de Tertiam, qui poursuit son discours atypique, reste non seulement d’actualité mais se trouve même quelque peu avant-gardiste avec plusieurs projets qui verront le jour : Le site web, le court-métrage sur l’histoire du bureau et l’orientation stratégique de l’entreprise résolument HQE.

Un espace de créativité sur la toile !

Utiliser les nouvelles ressources technologiques et répondre aux attentes des internautes professionnels a été l’objectif recherché par la société qui présentera prochainement son nouveau site web.

Un site qui prend en compte les deux activités de l’entreprise : l’aménagement et la construction tout en cultivant la proximité et le mode ludique qui sont ses marques de fabrique.

Un abécédaire impertinent, un site dédié à la presse, une ergonomie très étudiée pour rappeler la vocation architecturale de l’entreprise et c’est tout l’univers Tertiam qui est restitué.

” Si le bureau m’était conté “: le court-métrage de Tertiam

Tertiam s’est souvent préoccupée de la dimension sociale, sociologique et économique de sa fonction. Un discours qui s’adresse à la fois aux utilisateurs tout comme aux investisseurs.

C’est dans cette lignée que s’inscrit aujourd’hui le court-métrage en cours de réalisation produit par la société.

Réalisée par Matthieu Pradat qui conjugue à la fois les compétences d’un réalisateur et celles d’un architecte DPLG, cette fiction affiche son ambition de resituer l’histoire du bureau et le concept de poste de travail dans le temps.

Evoquer les courants idéologiques, prendre position sur les innovations créatives, réfléchir sur les évolutions telles sont les intentions des auteurs sous la férule de Tertiam, producteur en la circonstance.

La démarche HQE et l’aménagement d’espaces d’entreprise : une histoire d’affinités

Si les 14 cibles HQE sont bien connues des constructeurs d’immeubles et des fabricants de matériaux et d’équipements, la recherche d’une meilleure qualité de vie (dans tous ses aspects) ne semble pas englober le tertiaire en tant que tel. Dès qu’il s’agit de sortir de la coque, les réalisations se font rares pour ne pas dire inexistantes. Elles impliquent en effet, un management HQE de la part des utilisateurs de locaux et de repenser totalement la stratégie de l’entreprise en fonction de cette démarche. Tertiam qui a déjà été interrogée à plusieurs reprises sur cette question a décidé d’en faire son … fer de lance.

Désormais - mais c’est une réflexion engagée depuis avril 2006- l’entreprise a mis en place toute une démarche HQE pour ses clients utilisateurs.

Certes, cela signifie quelquefois que certaines des cibles ne peuvent pas être atteintes car l’immeuble est déjà déterminé. Néanmoins, cela conduit à mettre en place toute une stratégie d’implication des équipes (prestataires) et de motivation des dirigeants en amont et en aval du projet. Un savoir-faire convoité que Tertiam entend développer aujourd’hui.

Un grand organisme qui assure une mission de service public vient de faire appel à l’entreprise ; d’autres investisseurs étudient la possibilité de mise en Å“uvre sur deux réalisations d’importance. A suivre donc ….

Tertiam confirme son avant-gardisme et sa créativité en s’appuyant sur ses fondamentaux : améliorer la cadre de travail et alimenter la réflexion sur la Haute Qualité Environnementale. Ce qui constitue décidément sa responsabilité sociale.

A propos de Tertiam :

“Améliorer le cadre de vie des salariés, une responsabilité sociale à prendre en compte.” Jacques Simonian, PDG de Tertiam.

Construire un véritable espace d’entreprise pour faciliter la démarche de l’entreprise était son credo à l’origine de la création de la société Tertiam.

Aujourd’hui, l’entreprise a mis en place tout un panel d’outils pour booster les performances de l’entreprise et créer les conditions nécessaires et suffisantes à son essor économique. Près de 14 ans après sa création, les concepts mis en place par le dirigeant de cette société d’aménagement atypique ont fait école. Pour ce faire, la société a créé des outils spécifiques et développe sa communication auprès des PME sans négliger les grands groupes immobiliers auprès desquels elle a su trouver une place de choix.

Des références : Swiss Life, Awon Group, Horizon Asset Management, Electricité de France, AGF immobilier, Chronopost, l’Assedic de l’Ouest francilien, Cap Gemini TMN, le Trésor Public, le ministère de la Justice, Fujitsu Services, Gecina, Bleecker Group mais aussi Newarf, Dfi, Théorème, Optical, Leichem, BMG, Paco Rabanne, Carlyle,Nina Ricci,Converteam,……

Vendredi, 3 août 2007

Pfizer déboutée


Le 12 juin dernier 2007, les dirigeants de Pfizer ont assigné le Comité d’entreprise devant le Tribunal de Grande Instance afin de faire annuler la procédure de droit d’alerte déclenchée en février 2007. Dans un jugement prononcé en audience publique, le 10 juillet 2007, les 3 vice-présidents de la 1ère chambre civile, section sociale du TGI ont débouté la Direction
.

L’action solidaire enclenchée par les 7 syndicats réunis sous la bannière ” Vous-nous-tous solidaires ” le 22 février avait démarré avec le déclenchement de la procédure de droit d’alerte. 504 suppressions de postes sur 2300 salariés étaient en effet prévues. Parallèlement, les représentants des salariés démarraient les négociations visant à limiter les nuisances de ce énième plan de restructuration et à refuser les licenciements contraints.

Une procédure voulue par le législateur

Le droit d’alerte, prévu dans l’article L 432-5 de la loi du 1er mars 1984, est une procédure qui tend à prévenir les difficultés des entreprises. Elle consiste à questionner les dirigeants s’il existe des faits de nature à affecter la situation économique de l’entreprise de manière préoccupante.

C’est donc une prérogative du Comité d’entreprise, qui s’appuie sur un certain nombre de documents et sur les analyses effectuées par un expert qu’il désigne. Les dirigeants ont alors l’obligation d’apporter des réponses motivées aux représentants des salariés qui en apprécient la qualité et la pertinence. Si ces dernières sont jugées insuffisantes, le Comité d’entreprise peut décider de la poursuite du droit d’alerte.
En l’occurrence, Le Comité d’entreprise a posé une série de 14 questions à la Direction. Devant des réponses qu’il a estimées trop peu consistantes, il a décidé le 3 avril dernier de poursuivre la procédure de droit d’alerte. La direction estimant que cette poursuite avait un caractère abusif et relevait de l’abus de droit en avait demandé l’annulation.

Une procédure légitimée et précisée par la justice

Les juges du fond ont validé le caractère souverain de l’appréciation du caractère préoccupant par le Comité d’entreprise. Ce faisant, ils ont aussi posé les précisé les contours de l’exercice du droit d’alerte.

  • Celui-ci ne se limite pas au seul cas où la survie de l’entreprise est en cause.
  • Il n’existe pas de critères particuliers, ni de listes de faits de nature à justifier le caractère préoccupant d’une situation économique. Ceci est laissé à l’appréciation du Comité d’entreprise.
  • Sa limite est l’abus de droit ou les manÅ“uvres dilatoires.
  • La signature d’un accord de méthode relève de l’application des articles L 320-3 du code du travail (livre IV et III) ne met pas fin à la procédure du droit d’alerte puisque ces deux procédures sont autonomes.

En résumé, la justice en première instance a tranché en faveur des arguments présentés par les représentants solidaires. Une décision dont se félicite grandement Thierry Lannes, Secrétaire du Comité d’entreprise.

« C’est une victoire qui s’ajoute aux négociations menées lors de la conclusion de l’accord de méthode. Une pierre à ajouter à la construction de cette action solidaire qui dure depuis maintenant 5 mois ».

Vendredi, 3 août 2007

Banques Alimentaires

Précarité au féminin ? Les solutions d’accompagnement des Banques Alimentaires

La Collecte Nationale 2007 (23 et 24 novembre) est placée sous le sceau de l’équilibre nutritionnel. Les ateliers ” cuisine ” et les activités ” alimentation-insertion ” réalisés avec l’aide de l’Etat ont bien souvent été plébiscités par les personnes démunies qui viennent en quête de denrées certes mais qui ont faim… d’humanité aussi !

La Collecte Nationale 2007 (23 et 24 novembre) est placée sous le sceau de l’équilibre nutritionnel.

Les donateurs (en général des femmes puisque ce sont elles qui en majorité font les courses,…) sont invités à donner des légumes verts et des fruits en conserve, des céréales (de préférence brutes et non raffinées), des conserves de poissons.

Les personnes démunies sont en effet les plus touchées par les maladies cardiovasculaires et les risques aggravés d’obésité, (on mange plus gras et plus sucré car on a le sentiment d’être plus vite rassasié).

Les personnes qui sont accueillies sont généralement des femmes : étudiantes diplômées mais sans revenus, jeunes mères en rupture sociale, familles monoparentales, travailleuses pauvres gagnant moins de 900 €/mois, retraitées, ….

L’accompagnement social : le deuxième volet de la mission des Banques Alimentaires.

Les 79 banques ont constitué des commissions qui ont siégé au dernier Congrès (octobre 2006) qui a défini les grandes lignes pour la politique quinquennale : sortir de la distribution de denrées exclusive et se tourner vers l’accompagnement des personnes démunies.

Les orientations ? Porter une attention toute particulière aux travailleuses pauvres et favoriser la réinsertion. Cette dernière passe par la rencontre et le partage et se fait plus naturellement autour des questions d’alimentation.

Les ateliers ” cuisine “ et les activités “alimentation-insertion” réalisés avec l’aide de l’Etat ont bien souvent été plébiscités par les personnes démunies qui viennent en quête de denrées certes mais qui ont faim… d’humanité aussi !

La cuisinette mobile permet de combiner la préparation de repas simples avec les denrées des Banques Alimentaires et les échanges de savoir-faire (recettes) et de pratiques. Les étudiantes, les jeunes mères y sont très réceptives. Pratique, mobile (elle tient dans un break), c’est une kitchenette qui permet au bénévole diététicien ou au responsable ” associations ” au sein de la banque alimentaire de préparer et faire préparer des recettes simples par les personnes accueillies.
Les épiceries sociales permettent d’acheter des denrées à un dixième de leur prix réel. Accompagnées d’un travailleur social, les personnes en situation de précarité vont réapprendre à faire les courses et à s’alimenter correctement.

Vendredi, 3 août 2007

Partenaire Graphique

Partenaire Graphique : Le facilitateur d’impressions ne prend pas de vacances !

13 millions d’exemplaires par mois et un taux de satisfaction avoisinant les 97 %, la société Partenaire Graphique a le vent en poupe !

L’entreprise pour êtree au plus près des exigences des annonceurs et des agences en communication reste ouverte tout l’été.
Elle propose à ces derniers de tester ses performances en surfant sur son site internet : www.partenairegraphique.fr

La plate-forme de fabrication de Partenaire Graphique est opérationnelle durant toute la période estivale et met à la disposition des agences et des annonceurs son savoir-faire.

Depuis plus de 20 ans, Partenaire Graphique pour assurer la gestion et le suivi et le suivi de leurs productions d’imprimés. Ses domaines d’intervention sont larges : PAO, impression numérique, feuille, roto, PLV, routage, mise sous kits, etc.

Un service technique adapté et pointu grâce à une équipe de professionnels de la fabrication lui permettent de proposer des solutions optimisées et rentables.

L’entreprise achète en effet 5 000 tonnes de papier par an et livre 13 millions d’exemplaires chaque mois à ses clients.

C’est pourquoi, elle invite les agences et les annonceurs à découvrir son « savoir-fabriquer » et tester sa compétitivité en venant sur son site : www.partenairegraphique.fr

Mardi, 31 juillet 2007

Le Rv de la solidarité !

Une collecte placée sous le signe de l’équilibre nutritionnel
La prochaine Collecte sera donc l’occasion pour les 90 000 bénévoles, membres des Banques Alimentaires, de leurs associations partenaires, d’entreprises citoyennes et de particuliers sensibilisés à cette question de faire appel à la générosité de tous.
Les clients seront invités à offrir des produits tels que : les conserves de fruits et de légumes, de poisson, les différentes huiles végétales, sans oublier les produits-plaisir : sucre, chocolat et thé.
L’année dernière, la Collecte Nationale a permis de recueillir 9600 tonnes de denrées soit 15 % de la totalité des denrées distribuées. Une contribution essentielle puisque les Banques Alimentaires ont pu ainsi distribuer, tout au long de l’année 2006, plus de 143 millions de repas auprès de 760 000 personnes accueillies par les associations.

Au-delà des produits collectés, des actions d’accompagnement
La qualité et la diversité des produits collectés ne suffit pas. L’aide alimentaire est un moyen d’entrer en relation avec les personnes accueillies et de les accompagner dans une démarché de réinsertion. Aussi, les Banques Alimentaires ne limitent pas leurs actions à la gestion de denrées, elles proposent aux associations différentes actions et moyens pour valoriser l’équilibre nutritionnel auprès des personnes accueillies. Par exemple, les Banques Alimentaires ont mis en place 15 cuisinettes mobiles. Véritable outil d’insertion et de partage, elles permettent d’enseigner les bonnes pratiques d’une cuisine saine et équilibrée, au cours d’ateliers cuisine.

C’est pourquoi la collecte Nationale est-elle si importante. Elle permet à tout à chacun de participer aux actions de lutte contre l’exclusion en France. Les produits offerts aux Banques Alimentaires seront gérés puis distribués aux associations partenaires, et prendront toute leur valeur au cours d’ateliers cuisine, ou autres repas partagés, qui recréent du lien social et valorisent les personnes accueillies.
Le 23 et 24 novembre 2007, le rendez-vous de la solidarité.
En savoir plus sur les Banques Alimentaires

En 1984, face à la montée de la pauvreté, la première Banque Alimentaire française naît sur le modèle des Food Banks nord-américaines. 79 Banques maillent aujourd’hui le territoire national au sein de la fédération, pour collecter, gérer, partager et aider l’homme, par le don et le partage, à se restaurer dans sa dignité.
Ces associations humanitaires sont animées par des bénévoles avec la collaboration de salariés. Leurs principales sources gratuites d’approvisionnement sont l’industrie agroalimentaire, la grande distribution, l’Union européenne, le grand public. En 2005, l’équivalent de 143 millions de repas a été distribué par les Banques Alimentaires françaises à 4890 associations et organismes sociaux partenaires. www.banquealimentaire.org
Mardi, 31 juillet 2007

La tête de Goinfre

A la rencontre d’une sacrée tête de lard !

Tendre et bourru à la fois, inventif et tête de lard…

Pas de plus belle illustration pour ce bistroquet de la pure tradition. Un portrait qui s’applique tout à fait à son chef. Avec l’arrivée de la saison estivale La Tête de Goinfre présente sa nouvelle carte. Et c’est avec bonheur que les papilles seront titillées dans ce bistrot situé aux 16-18 rue Jacquemont, dans le quartier populaire des Batignolles à Paris. Chaleur et convivialité tant dans les plats que dans l’ambiance, La Tête de Goinfre existe depuis 1977.

Mais c’est en 2004 que Julien Thobois reprend l’établissement et qu’il y officie avec une équipe de 6 personnes. Avec ce jeune restaurateur de 32 ans, formé par Didier Marchand, c’est le bistrot traditionnel avec une pointe l’innovation et de finesse.

Son credo ? Tout est bon dans le cochon !

Les menus sont concoctés avec des produits du terroir sélectionnés parmi les meilleurs sur le marché. Des plats simples et goûteux à l’instar de cette majestueuse et fondante côte de boeuf (l’un des plus beaux rapports qualité/prix), ou ce tartare de thon, acidulé et parfumé qui égaye la carte d’été, plébiscité par la gente féminine.

Autres morceaux choisis : Le carré de porcelet rôti, son tartare de Salers ou de cheval et sa déclinaison de salades.

Côté gourmandises le gratin de fraise et surtout la fameuse mousse au chocolat recueillent toujours autant de suffrages.

Une mention toute particulière pour sa carte des vins avec un excellent Saint-Joseph ou un Croze-L’hermitage sans oublier sa gamme de Bordeaux… On y trouve toujours des merveilles pour toutes les bourses.

Tête de Goinfre mode d’emploi :

Les prix moyens autour 25 € le midi, 35 € le soir. Le bistrot est ouvert 6j/7 – fermé le dimanche – de 12h à 14h30 et de 19h45 à 23h45 La réservation est recommandée : 01 42 29 89 80 Deux salles : La Cave du Cochon, 16 rue Jacquemont, non fumeur - 35 couverts La Tête de Goinfre, 18 rue Jacquemont, fumeur – 40 couverts Métro : ligne 13 station La fourche Parking: 51 rue Lemercier www.latetedegoinfre.com

Dimanche, 17 juin 2007

Comité de la charte

Pour les associations et fondations, la bonne gouvernance est un défi permanent, encore plus que pour les entreprises. En effet, ces organismes sans but lucratif ne peuvent consacrer que peu de moyens à la gestion tant elles sont tournées vers la réalisation de missions d’intérêt général primordiales et souvent dans des conditions très difficiles.

De plus, elles ont souvent recours au bénévolat et au militantisme pour assurer leur mission et promouvoir leur cause.

C’est ce qui ressort de la table ronde au cours de laquelle les interventions de Daniel Lebègue, Président de l’Institut Français des Administrateurs, de Geneviève Sevrin, Présidente de la Section Française de Amnesty International, de Francis Charhon, Directeur général de la Fondation de France et de Frédéric Naquet, Président d’Aide et Action, ont permis de préciser les contours sémantiques et juridiques du sujet, et de l’éclairer par des cas pratiques.

Le débat, animé par Hugues Sibille, Directeur Délégué au Groupe Crédit Coopératif, a souligné des perceptions différentes de la ” bonne gouvernance ” par les diverses associations et les fondations.

Pour retrouver la synthèse complète : synthèse de la gouvernance.
Pour retrouver le forum et les informations sur le Comité de la Charte : en savoir plus

A propos du Comité de la Charte

Créé en 1989, le Comité de la Charte du don en confiance est un organisme d’agrément et de contrôle des associations et fondations faisant appel à la générosité du public. Sa vocation est de promouvoir, à travers l’agrément qu’il accorde à ses membres, une plus grande rigueur pour permettre le ” don en confiance “. Il a élaboré une Charte de Déontologie et agrée aujourd’hui 55 associations et fondations qui y adhèrent volontairement et s’engagent solennellement non seulement à respecter la Charte de Déontologie mais aussi à se soumettre à un contrôle continu. Il a une action incitative auprès de l’ensemble du monde caritatif.
Les organisations agréées sont autorisées à apposer la marque d’agrément
ci-contre sur tous leurs document s
www.comitecharte.org/
Dimanche, 17 juin 2007

Facilitateur d’impressions

1. Un système de parrainage.
Il récompense la confiance des clients de l’entreprise qui recommandent Partenaire
Graphique. Ils bénéficient en effet de cadeaux en proportion du chiffre d’affaires additionnel qu’ils permettent de réaliser. Plusieurs nouveaux clients sont d’ores et déjà arrivés par ce biais.
2. L’extranet dédié à la relation clientèle.
Un mot de passe et un identifiant et voici les sésames pour déposer des projets,
donner les bons à tirer (BAT), faire des corrections ou délivrer des informations
complémentaires.
Un outil mis en place pour les clients afin d’améliorer la réactivité. Tout est conçu pour diminuer les temps de fabrication et d’exécution.
3. L’enquête de satisfaction
C’est un véritable outil de mesure, conçu et développé sur mesure pour Partenaire
Graphique. Du devis à la livraison du produit imprimé, l’enquête en ligne permet de mesurer le degré de satisfaction du client livré, à travers une série de questions, et évalue sa confiance. Partenaire Graphique peut ainsi mesurer ses performances et réagir rapidement en cas de besoin.
Les premiers résultats font état d’une ” grande ” satisfaction de + de 90 % des clients qui donnent une moyenne de 17/20 à l’entreprise.
Ses points forts ? La réactivité, l’écoute et la disponibilité, en particulier de la part de son équipe technique.
4. Un studio de PAO.
Depuis fin mai, le tout nouveau studio PAO est opérationnel. Il permet d’optimiser le service de Partenaire Graphique en matière de travaux d’exécution graphique. Ainsi, de l’exécution au dépôt Poste, la réactivité si importante dans ce métier s’en trouve encore améliorée !
Tous ces outils s’ajoutent à la plaquette commerciale, très documentée et originale ainsi qu’au site web présenté en septembre 2006.

5. Le développement durable et la démarche HQE en ligne de mire.
Lorsqu’une entreprise telle que Partenaire Graphique gère des tonnages de papier aussi importants, la question de l’environnement est incontournable.
C’est à la fois une démarche citoyenne à l’échelle de tout un chacun et une responsabilité sociétale. ” souligne Patrick Girardi.
L’entreprise a donc entamé des recherches afin d’évaluer ses process et ceux de ses fournisseurs.
A ce jour, 2/3 des imprimeurs avec lesquelles travaille Partenaire Graphique sont certifiés Imprim’Vert ou Iso 14001, ou sont en démarche pour être conformes aux réglementations de protection de l’environnement.
Le but : atteindre 100 % fin 2007.
Partenaire Graphique a d’ailleurs remis le prix du développement durable, le 31 mai dernier, à l’agence AlterCom pour le lancement du nouveau magazine ” Néosapiens ” lors du Trophées COM’Levallois, organisé par l’ISERP** et parrainé par Stratégies.
Une action dans le droit fil de son engagement.
** : Iserp : Institut supérieur d’Enseignement des Relations Publiques
Pour en savoir plus : www.partenairegraphique.fr
Contacts :

Partenaire Graphique
2 rue du Docteur Lombard
92130 Issy-Les-Moulineaux
Pierre Naturel : 01 55 95 95 18
Mail : pnaturel@partenairegraphique.fr

Communication & Service Presse :
Marie-Pierre Medouga-Ndjikessi : 01 55 95 95 10 ou 06 22 78 71 38
Mail : servicepresse@partenairegraphique.fr ou mp.medouga@orange.fr
Site : www.partenairegraphique.fr

Merci de me tenir informée si vous diffusez tout ou partie de ce communiqué de presse.
Pour obtenir une interview, des photos, contactez-moi.
Communiqués de presse et dossiers téléchargeables sur : www.mp-c.eu (ouverture le 11 juin)